Bleu de chauffe . Une image d'excellence artisanale qui s'exporte jusqu'en Australie

Alexandre Rousseau, gérant et co-associé de Bleu de chauffe. Crédit : Bleu de chauffe

Bleu de chauffe va fêter ses dix ans cette année. L’entreprise est passée d’une production de  500 sacs par an à 15 000 en 2018. Et ce n’est pas fini,  Alexandre Rousseau, co-associé de l’entreprise, prévoit une progression 10 à 15 % pour les années à venir. Le savoir-faire, la qualité et le style sont les trois marqueurs de cette société d’une petite trentaine de personnes qui, à l’image des grands couturiers ou de certaines grandes marques haut-de-gamme, ne produit pas en chaîne tout simplement par amour du travail bien fait et par respect pour le fabricant: chaque sac est confectionné par un seul artisan qui va assurer tout le process de production de A à Z. En plus du style « workwear », la qualité de la matière première, en l’occurrence les peaux utilisées pour réaliser les sacs et sacoches, font la réputation de cette maison installée au pied du viaduc de Millau, à Saint-Georges-de-Luzençon. Les fondateurs Alexandre Rousseau et Thierry Batteux se sont très rapidement tournés vers l’international : « Nous sommes sur un marché de niche et pour nous développer, il faut aller chercher les clients partout dans le monde », explique Alexandre Rousseau. 60 % de leur activité est aujourd’hui à l’export avec des destinations phares comme l’Asie, les Etats-Unis et l’Australie.

Plus de la moitié des ventes à l’export se font par internet
En Europe, c’est surtout en Angleterre, en Allemagne et en Italie que les sacs Bleu de Chauffe s’exportent le plus. Plus de la moitié des ventes à l’export se font par internet. Notamment en Chine : « La Chine représente un relais de croissance important avec plus de 100 millions de millionnaires et un goût prononcé pour des produits made in France. Mais nous y allons prudemment