CONSOMMATION : La Haute-Garonne en tête de la consommation régionale

AID Observatoire a réalisé une enquête sur la consommation des ménages en Midi-Pyrénées pour 2009. Les tendances pour la Haute-Garonne la définissent comme département le plus dynamique de la région. L’étude porte sur 3480 ménages interrogés entre février et mai 2009 et sur 39 produits de consommation (8 alimentaires, 30 non alimentaires et 1 activité de service).
               Elle révèle dans un premier temps une hausse du nombre de ménages dans le département de 26%, soit une hausse d’environ 118 000 ménages, entre 1999 et 2009 (env. 12000/an). Le montant total des dépenses commerciales des ménages s’élève à 7,251 milliards d’euros pour la Haute-Garonne, autrement dit plus de la moitié des achats pour Midi-Pyrénées, s’élevant à 15 milliards d’euros.
Ces 7,251 milliards d'euros se partagent entre consommation non alimentaire (56%) et alimentaire (44%) et s’effectuent majoritairement dans le Grand Toulouse (57 %). Pour ce qui est de la consommation non alimentaire, il s’agit essentiellement d’équipement de la maison (25%) et d’équipement de la personne (15%). Par conséquent, avec un développement des nouvelles technologies et des produits hi-tech, et une  amélioration des produits de bricolage ou d’équipement de maison, la consommation des ménages s’est accrue de 14% entre 2005 et 2009.
Le panel a également soulevé un penchant des consommateurs pour les grandes surfaces puisque 71% d’entre eux y ont effectué leurs achats en 2009 (supérieur aux taux régional et national) contre 22% pour les commerces de moins de 300 m². La consommation en grandes surfaces a augmenté de 5 points entre 2005 et 2009 alors que pour les commerces de moins de 300 m², elle a diminué de 2 points. Avec un taux de satisfaction de 68 % valorisant l’esthétisme des boutiques, la présence des grandes enseignes et pointant du doigt le stationnement et la circulation, c’est la ville rose qui affiche le plus gros CA, soit 2313 M€  (33% du CA du département). Le dynamisme haut-garonnais est également dû à un taux d’évasion relativement modéré de 6%.