Fleuret. Le spécialiste des conteneurs industriels se tourne vers l’IoT

 Ludovic Denis, directeur commercial de Fleuret.

Le concepteur et fabricant de conteneurs et outillages de transport Fleuret équipe les grands acteurs de l’aéronautique et du spatial. Alors que de nouvelles solutions connectées sont à l’étude, la PME toulousaine continue sa percée sur le marché de la réparation et de la maintenance aéronautique (MRO). Avec des perspectives de croissance à l’export.

 

Mettre de de la technologie dans ses conteneurs. C’est un des axes de recherche de Fleuret et de son bureau d’études qui planche actuellement sur des solutions connectées. Ces nouvelles fonctions permettront à ses clients de gérer le tracking de ses conteneurs mais aussi de veiller à leur qualité infaillible malgré l’usure et les chocs provoqués par le transport. Il faut dire que les conteneurs de Fleuret ne se limitent pas à de simples caisses en métal. Ces pièces, le plus souvent sur-mesure, sont destinées aux marchés ultra-exigeants de la défense, de l’aéronautique ou du spatial. « Ce ne sont pas de simples boîtes ! », insiste Ludovic Denis, nouveau directeur commercial qui énumère les tests, les normes (certification ISO 9001) et les fonctionnalités sur-mesure conçues pour faciliter et sécuriser la manipulation des objets transportés : des pales d’hélicoptères, des pièces moteur, des armes… Pour Safran, Fleuret fabrique les conteneurs des pièces moteurs Leap. Face à ses concurrents, il considère que le dynamisme du bureau d’études (sept ingénieurs) est un élément très différenciant.  L’innovation est dans les gènes de l’entreprise, et cela depuis la reprise de l’affaire en 1998 par Nicolas Larger, actuel Pdg. A l’époque du rachat, Fleuret emballait des pièces d’art. Le repreneur s’est vite tourné vers l’équipement des industriels.

 

La MRO, principal axe de développement
Ludovic Denis a récemment rejoint l’équipe et continue d’assurer le développement de l’entreprise, notamment sur les marchés de la MRO et donc vers l’international.  Des contrats ont déjà été signés avec des unités de maintenance d’hélicoptères militaires mais c’est aussi dans le domaine de la MRO aéronautique q