Groupe GB. Digitalisation et acquisitions : deux leviers pour grandir

Bernard Gatimel,  président du groupe GB.

Groupe GB. Digitalisation et  acquisitions : deux leviers pour grandir

Fortement ancré en Haute-Garonne, le groupe GB s’étend vers le Tarn-et-Garonne avec l’acquisition récente de l’entreprise ETC. Le développement du groupe n’est pas seulement géographique : le tri des déchets, la digitalisation des process, la maîtrise de la consommation carbone sont autant de démarches innovantes qui font avancer l’entreprise familiale.

 « Que ce soit dans l’élaboration des opérations ou dans l’enrichissement des bâtiments eux-mêmes, la digitalisation accompagne notre développement » analyse Bernard Gatimel, le fondateur et président du groupe GB qui a transmis la majorité du capital de l’entreprise à ses deux fils. Le groupe GB, c’est aujourd’hui 570 salariés répartis dans 5 pôles de compétence : construction, immobilier, enveloppe du bâtiment (étanchéité, bardage, habillage de façade), agencement, environnement.

Créé en 1998, le groupe a grandi pour être aujourd’hui un acteur local, avec des signatures emblématiques comme le hall D de l’aéroport Toulouse-Blagnac, des locaux d’activité  aéronautique pour Airbus, Satys et d’autres, ou encore, plus récemment,  la réhabilitation de la résidence Le Parc  à Colomiers, le NH Hôtel à Blagnac,  le siège d’ATR, etc. 

De la matière grise à fidéliser
La croissance externe fait partie de la stratégie de développement du bâtisseur toulousain (siège à Tournefeuille) : après trois acquisitions en 2017, le groupe  a annoncé en juin l’intégration d’ETC, une entreprise d’une cinquantaine de personnes dans le gros œuvre et la charpente, installée dans le Tarn-et-Garonne. «Je suis persuadé que Montauban sera pour Toulouse ce qu’est aujourd’hui Aix-en-Provence pour Marseille », projette le bâtisseur qui voit dans cette ville et son entourage les avantages de l’accessibilité vers Toulouse, et une belle offre foncière à exploiter. Le groupe GB a déjà remporté un vaste chantier de métamorphose dans cette ville : la réhabilitation du quartier Chamier. D’autres devraient suivre dans le département. « De là-bas, on pourra aussi rayonner vers le Gers, le Lot et pourquoi pas Bordeaux », anticipe Bernard Gatimel qui n’oublie pas Montpellier non plus. Côté acquisitions, il pourrait aussi se tourner vers d’autres (...)