Occitanie. Avec 793 avions livrés en 2025, Airbus confirme la solidité de son carnet de commandes mondial

Dans un environnement industriel toujours contraint, Airbus clôt l’année 2025 sur une dynamique commerciale robuste. L’avionneur européen, dont le siège opérationnel est implanté à Toulouse, a livré 793 avions commerciaux à 91 clients dans le monde et enregistré 1 000 commandes brutes. Son carnet de commandes, qui atteint désormais 8 754 appareils, n’avait jamais été aussi élevé.

Dans un contexte industriel toujours sous tension, Airbus signe une performance qui confirme la solidité de son modèle et de sa vision long terme. (Photo Airbus)

Dans un contexte industriel toujours sous tension, Airbus signe une performance qui confirme la solidité de son modèle et de sa vision long terme. (Photo Airbus)

Malgré une année marquée par des contraintes d’approvisionnement, des tensions industrielles et un contexte géopolitique instable, Airbus est parvenu à maintenir une trajectoire de production ascendante en 2025. Le constructeur aéronautique a livré 793 avions commerciaux, soit une progression de 4 % par rapport à l’année précédente, où 766 appareils avaient été remis aux compagnies aériennes.

Ces livraisons ont concerné 91 clients répartis sur l’ensemble des continents, confirmant le rôle central d’Airbus dans le transport aérien mondial. La performance industrielle permet au groupe de conserver un ratio book-to-bill supérieur à 1, c’est-à-dire que les commandes enregistrées dépassent les livraisons effectuées, garantissant la croissance du carnet de commandes.

La famille A320 au cœur de la dynamique de production

La très forte demande mondiale pour les monocouloirs continue de tirer la croissance d’Airbus. En 2025, la famille A320 représente 607 avions livrés, contre 602 en 2024 et 571 en 2023, illustrant une montée en cadence régulière.

Le segment des appareils régionaux et moyen-courrier progresse également. La famille A220 affiche 93 livraisons en 2025, contre 75 l’année précédente, confirmant la montée en puissance de ce programme.

Sur le long-courrier, 36 A330 ont été remis aux compagnies aériennes, tandis que 57 A350 ont été livrés, un niveau stable par rapport à 2024, confirmant la solidité de la demande sur les appareils gros porteurs de nouvelle génération.

Des programmes emblématiques qui séduisent de nouveaux opérateurs

L’année 2025 a également été marquée par l’arrivée de nouveaux exploitants pour plusieurs programmes stratégiques du groupe. De nouvelles compagnies ont intégré dans leur flotte le A220, le A321XLR, le A330neo ainsi que le A350-1000, confirmant l’attractivité de la gamme Airbus dans toutes les catégories de marché.

Cette dynamique s’est accompagnée de commandes répétées de clients historiques et de l’arrivée de nouveaux acheteurs aussi bien sur le segment des monocouloirs que sur celui des gros porteurs.

Un carnet de commandes à un niveau jamais atteint

La performance commerciale d’Airbus atteint un niveau inédit. En 2025, l’avionneur a enregistré 1 000 commandes brutes auprès de 57 clients, soit 889 commandes nettes après annulations.

Ces commandes se répartissent sur l’ensemble de la gamme : 49 A220, 656 A320, 100 A330neo, deux A330 MRTT et 193 A350, traduisant une demande soutenue tant sur les avions moyen-courriers que long-courriers.

À la fin du mois de décembre 2025, le carnet de commandes global atteint 8 754 appareils, un record historique pour Airbus. Le segment des gros porteurs affiche également un sommet, avec 1 124 avions en attente de livraison, confirmant la solidité du marché long-courrier.

Toulouse au cœur d’un groupe en pleine traction mondiale
Implanté à Toulouse, Airbus voit dans ces chiffres la confirmation de la pertinence de sa stratégie industrielle et commerciale. Le niveau du carnet de commandes garantit plusieurs années de visibilité aux chaînes d’assemblage, dans un contexte où la demande du transport aérien continue de se redresser et de se transformer. Les résultats financiers annuels 2025 du groupe seront présentés le 19 février 2026, une publication très attendue par les marchés pour mesurer la traduction économique de cette dynamique industrielle..

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