Toulouse. NetExplorer accélère en 2026 : cap sur l’international et 11 recrutements pour l’éditeur souverain toulousain

Porté par une croissance de 15 % en 2025 et par la montée en puissance de ses solutions de partage sécurisé et de gestion documentaire, l’éditeur logiciel souverain NetExplorer, basé à Toulouse, ouvre une nouvelle phase de développement. L’année 2026 s’annonce stratégique, avec un déploiement à l’international, une campagne de recrutements de 11 postes et un objectif assumé de +25 % de croissance.

Bertrand Servary, fondateur de NetExplorer. (Photo NetExplorer)

Bertrand Servary, fondateur de NetExplorer. (Photo NetExplorer)

Fondé en 2007, NetExplorer s’est construit à contre-courant des modèles dominants du numérique. À l’origine du projet, Bertrand Servary, ingénieur de formation, développe une première solution de partage de fichiers par besoin personnel, à une époque où les usages reposaient encore largement sur les DVD et clés USB. Cette approche artisanale, centrée sur l’efficacité et la simplicité, a progressivement donné naissance à un éditeur reconnu du cloud souverain.

« NetExplorer est né très simplement : je voulais partager des fichiers autrement. J’ai codé ma propre solution, sans ambition business initiale, uniquement avec l’envie que cela fonctionne mieux. C’est cet esprit d’exigence et de simplicité qui a guidé toute la suite », explique Bertrand Servary, fondateur de NetExplorer.

Sans levée de fonds et en conservant la maîtrise complète de son infrastructure technique, l’entreprise a affirmé un positionnement singulier, fondé sur la sécurité, la sobriété logicielle et la protection totale des données.

Des fondations certifiées pour soutenir l’ambition européenne

Cette stratégie s’appuie sur un socle technologique robuste et reconnu. NetExplorer bénéficie de certifications structurantes, parmi lesquelles ISO 27001, Hébergeur de Données de Santé (HDS) et Label Numérique Responsable, tout en étant engagé dans un processus de qualification SecNumCloud, avec un jalon J1 déjà franchi.

Les données clients sont hébergées sur des serveurs situés en France, au sein de datacenters conformes Tier 3+ et Tier 4, garantissant une protection face au Cloud Act et une application stricte du droit français.

2026, l’année de l’ouverture internationale

Forte de cette crédibilité technologique, l’entreprise engage en 2026 une nouvelle étape décisive : son déploiement à l’international. NetExplorer prévoit une implantation progressive dans quatre zones européennes prioritaires, à savoir l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne et le Portugal, ainsi que l’Europe de l’Est.

L’objectif est clair : exporter le modèle souverain français et proposer une alternative européenne crédible aux organisations confrontées à des enjeux croissants de sécurité et de sensibilité des données. Cette ouverture doit permettre à l’éditeur de viser une croissance prévisionnelle de +25 % en 2026, portée par l’international et par le renforcement continu de son offre.

Onze recrutements pour accompagner la montée en puissance

Pour soutenir cette accélération, NetExplorer lance une campagne de recrutements de 11 postes. Ces embauches concerneront les équipes marketing, techniques et commerciales, et viendront renforcer une structure qui compte aujourd’hui environ trente collaborateurs.

Ces recrutements doivent accompagner à la fois l’innovation produit, l’industrialisation des solutions et l’expansion européenne, tout en conservant l’ADN d’une entreprise attachée à la qualité et à la maîtrise de ses technologies.

Une alternative souveraine face aux hyperscalers

Dans un contexte où la souveraineté numérique s’impose comme un enjeu stratégique pour les organisations publiques et privées, NetExplorer revendique un positionnement clair face aux acteurs extra-européens.

« Notre force est de rester fidèles à une approche d’ingénieur : maîtriser nos technologies, garantir la simplicité et avancer à un rythme cohérent. À l’heure où la sécurité des données est devenue critique, nous apportons une solution fiable, pensée pour répondre aux besoins des organisations, qu’il s’agisse de compléter leurs outils existants ou de s’affranchir des acteurs non souverains », conclut Bertrand Servary.

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