Tourisme : avec « l’Hérault Sud prenant », le Département veut faire rayonner une destination quatre saisons

Avec sa nouvelle marque territoriale “l’Hérault Sud prenant”, le Département de l’Hérault et Hérault Tourisme veulent fédérer les acteurs locaux autour d’une identité commune, capable de renforcer l’attractivité du territoire bien au-delà de ses frontières. Premier département touristique d’Occitanie, troisième département le plus visité de France, l’Hérault revendique une destination à la fois littorale, viticole, culturelle, sportive, durable et solidaire.

Premier département touristique d’Occitanie, troisième département le plus visité de France, l’Hérault franchit une nouvelle étape dans sa stratégie d’attractivité. (Photo Pixabay)

Premier département touristique d’Occitanie, troisième département le plus visité de France, l’Hérault franchit une nouvelle étape dans sa stratégie d’attractivité. (Photo Pixabay)

Entre mer, étangs, vignobles, garrigues, villages patrimoniaux, sites naturels et reliefs, l’Hérault veut désormais se raconter d’une seule voix. Le Département de l’Hérault et Hérault Tourisme lancent la marque territoriale « l’Hérault Sud prenant », une signature destinée à renforcer la notoriété du territoire, à fédérer ses acteurs et à affirmer un positionnement lisible dans un univers touristique de plus en plus concurrentiel.

Cette démarche entend traduire la diversité d’un département où cohabitent 90 kilomètres de côtes, 24 000 hectares d’étangs et de lagunes, 54,7 millions de nuitées touristiques en 2025, 35 700 emplois directs et indirects liés au tourisme, quatre Grands Sites de France, un Géoparc mondial UNESCO, des villages de caractère, une filière viticole majeure, une conchyliculture emblématique, ainsi qu’un réseau dense d’itinéraires de randonnée, de circuits cyclables et d’activités de pleine nature.

L’ambition ne se limite pas à créer un nouveau slogan. Il s’agit d’installer un récit collectif, partagé par les institutions, les professionnels, les habitants et, demain, un réseau d’ambassadeurs chargés de porter l’image du territoire. Dans l’édito du dossier de presse, Jean-Louis Gély, vice-président délégué au tourisme et à l’économie du Département de l’Hérault, et Michelle Cassar, conseillère départementale et présidente d’Hérault Tourisme, rappellent que cette initiative répond à « une demande qui a émané du terrain, destinée à nous identifier et à nous positionner, à l’intérieur et surtout à l’extérieur de notre territoire ». Les deux élus soulignent aussi la nécessité de « projeter une image simple, attirante, crédible et distincte, permettant de fédérer ».

Une identité commune pour un territoire aux multiples visages

Avec 54,7 millions de nuitées touristiques en 2025, l’Hérault occupe une place majeure dans l’économie touristique française. Le département se positionne comme premier département touristique d’Occitanie et troisième département le plus visité de France. Il concentre à lui seul 31 % de la fréquentation touristique régionale et se situe au deuxième rang des destinations domestiques choisies par les touristes français.

Cette puissance touristique repose sur une grande diversité d’expériences. Le littoral, avec ses plages, ses lagunes, ses manades, ses réserves naturelles et ses étangs, compose une porte d’entrée majeure. L’étang de Thau, ses parcs à huîtres et ses conchyliculteurs illustrent l’ancrage maritime de l’Hérault. L’intérieur des terres, lui, déploie d’autres paysages : les terres rouges du Salagou, les gorges de l’Hérault, les reliefs du Haut-Languedoc, les vignobles, les villages médiévaux ou encore les grands itinéraires de randonnée.

Cette pluralité constitue le cœur de la nouvelle marque. « Sud prenant » revendique un Sud qui ne se résume pas au soleil ou au littoral, mais qui invite à l’immersion, à la rencontre et à la découverte. Le Département veut ainsi faire émerger une image plus complète de l’Hérault, capable de dépasser les représentations classiques d’une destination estivale.

La marque s’inscrit aussi dans un contexte de transformation des attentes touristiques. Les visiteurs recherchent davantage d’authenticité, de nature, de sens, de mobilité douce et d’expériences locales. L’Hérault entend répondre à ces aspirations en mettant en avant une destination quatre saisons, plus équilibrée dans le temps comme dans l’espace.

Une marque née d’une démarche collective

La création de « l’Hérault Sud prenant » repose sur un travail de concertation engagé à partir de 2024. Une large enquête a été menée entre janvier et avril auprès des élus, partenaires, agents du Département, habitants et visiteurs. Cette consultation a permis de recueillir 4 866 contributions, révélant plusieurs marqueurs forts : la diversité des paysages, la qualité de vie, la place essentielle de la nature, le patrimoine culturel, les terroirs, les produits locaux et l’importance de l’intérieur des terres.

Cette phase d’écoute a été complétée par trois séminaires collaboratifs réunissant élus et partenaires. Ces temps de travail ont permis d’identifier les fondements de la marque et de bâtir un récit commun. La démarche ne part donc pas d’une décision verticale, mais d’un besoin exprimé par le terrain : mieux identifier l’Hérault, mieux le positionner et mieux le promouvoir.

L’objectif est clair : faire parler les acteurs d’une même voix. Dans un département où la diversité peut parfois rendre la lisibilité plus complexe, la marque doit servir de fil conducteur. Elle doit permettre de valoriser un territoire à la fois méditerranéen, viticole, patrimonial, sportif, culturel, naturel, urbain et rural.

Cinq objectifs pour renforcer l’attractivité de l’Hérault

La marque « l’Hérault Sud prenant » repose sur plusieurs ambitions structurantes. La première consiste à fédérer les acteurs de la promotion du territoire autour d’une identité commune. Offices de tourisme, intercommunalités, professionnels, institutions et futurs ambassadeurs sont invités à s’approprier cette signature pour porter un message cohérent.

Le deuxième enjeu est de faire rayonner l’Hérault au-delà de ses frontières. La consultation menée en amont a confirmé l’attachement des habitants, puisque 76 % des répondants étaient originaires de l’Hérault, tandis que 24 % provenaient d’autres régions. Cette double lecture témoigne à la fois d’un fort sentiment d’appartenance local et d’une attractivité déjà perceptible à l’extérieur du département.

La troisième ambition concerne l’équilibre touristique. Aujourd’hui, 49 % de l’activité touristique annuelle se concentre sur la période estivale. La bande littorale, longue de plus de 90 kilomètres, associée à sa proche zone urbaine, capte 87 % de la fréquentation départementale. À l’inverse, les territoires de l’intérieur, comme le Grand Pic Saint-Loup, les Cévennes, le Cœur d’Hérault ou le Haut-Languedoc, ne représentent encore que 13 % des nuitées touristiques. La marque entend donc encourager une meilleure répartition des flux, en valorisant l’arrière-saison et les espaces moins fréquentés.

Cette stratégie porte aussi une dimension économique. En mettant en lumière la qualité de vie, les savoir-faire locaux et les opportunités des territoires de l’intérieur, l’Hérault souhaite attirer de nouveaux talents, entrepreneurs, actifs et porteurs de projets. Enfin, la marque s’inscrit pleinement dans une logique de tourisme durable et responsable, avec une attention portée à la préservation des milieux, aux mobilités douces, aux circuits courts et à l’accessibilité.

Entre terre et mer, un concentré d’expériences

L’Hérault revendique une promesse forte : celle d’un territoire où la mer, les étangs, les plaines, les vignobles, les garrigues et les reliefs composent un même récit. Avant d’atteindre la Méditerranée, le visiteur traverse les lagunes, longe les étangs, franchit le cordon dunaire et découvre des paysages où se croisent flamants roses, manades, plages sauvages et réserves naturelles.

À l’ouest, l’étang de Thau constitue un symbole de cette identité maritime. Autour de Mèze, Bouzigues ou Marseillan, les parcs à huîtres dessinent un paysage singulier. Les conchyliculteurs y ouvrent leurs tables et participent, à travers le Conchylitour, à la valorisation d’un savoir-faire local. La filière représente 450 entreprises conchylicoles, qui assurent 90 % de la production méditerranéenne. Le territoire compte également huit ports départementaux et une route gourmande dédiée à cette culture de la mer.

Le dossier de presse rappelle que « le Conchylitour vise à faire découvrir au public la conchyliculture, activité traditionnelle et essentielle pour notre littoral héraultais. Il valorise nos ressources naturelles, les circuits courts et les pratiques respectueuses de l’environnement ». Cette citation illustre la volonté d’associer attractivité touristique, économie locale et respect des ressources.

Un patrimoine naturel et historique d’envergure

L’Hérault dispose d’un patrimoine paysager exceptionnel. Le territoire compte un Géoparc mondial UNESCO, le Géoparc Terres d’Hérault, qui s’étend sur 111 communes, plus de 2 000 km² et 60 géosites. Ce patrimoine raconte 540 millions d’années d’histoire géologique, à travers des paysages façonnés par les roches, l’eau, les reliefs et les activités humaines.

Le département compte également quatre Grands Sites de France et un site en devenir. Le Salagou – Cirque de Mourèze se distingue par ses terres rouges et ses reliefs dolomitiques. Le Cirque de Navacelles impressionne par son canyon et ses paysages agropastoraux. Les gorges de l’Hérault et Saint-Guilhem-le-Désert associent patrimoine spirituel, paysages méditerranéens, abbaye de Gellone et pont du Diable. La cité de Minerve et les gorges de la Cesse et du Brian, labellisées Grand Site de France en décembre 2025, incarnent une autre facette du patrimoine héraultais. Le Canal du Midi – Béziers, Grand Site de France en projet, valorise quant à lui une portion emblématique de l’ouvrage, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis trente ans.

À ces sites majeurs s’ajoutent des villages et des villes qui racontent l’histoire du département. Saint-Guilhem-le-Désert, élu en 2012 deuxième village préféré des Français, Minerve, Olargues, Pézenas, Sète, Montpellier, Béziers ou encore Marseillan composent une mosaïque de lieux de vie où patrimoine, culture et art de vivre se répondent.

Béziers occupe une place particulière. Présentée comme l’une des plus anciennes villes de France encore habitée, fondée dès 625 avant notre ère, elle porte l’héritage de grandes figures comme les Trencavel, Pierre-Paul Riquet ou Jean Moulin. L’Hérault compte au total 341 communes et trois Plus Beaux Villages de France, autant d’éléments qui nourrissent la densité patrimoniale du territoire.

La vigne et la mer au cœur de l’art de vivre héraultais

La gastronomie constitue l’un des piliers de l’identité portée par « l’Hérault Sud prenant ». Le territoire revendique une cuisine sincère, issue de la rencontre entre la terre, la mer et la vigne. Les produits iodés de l’étang de Thau, les vins du Languedoc, les marchés, les domaines viticoles, les mas de dégustation et les tables locales composent un art de vivre fondé sur la convivialité.

L’œnotourisme occupe une place centrale. L’Hérault est présenté comme le deuxième département viticole de France et l’un des grands territoires de vignobles, avec des terroirs comme les Terrasses du Larzac, le Pic Saint-Loup, Faugères, le Languedoc, le Minervois ou Saint-Chinian. Le département compte 186 caveaux étapes de l’Œnotour®, 800 caveaux ouverts au public, 29 Œnorandos®, deux Œnovélos®, sept destinations labellisées “Vignobles & Découvertes”, 14 appellations d’origine protégée et sept indications géographiques protégées de zone.

Le Département accompagne la filière viticole à travers plusieurs actions, comme le plan Hérault Irrigation, le Plan Alimentaire Territorial, l’expérimentation de cépages plus résistants à la sécheresse au domaine départemental des Trois Fontaines, l’Observatoire viticole départemental ou encore l’œnothèque de Pierresvives, dédiée à l’étude du potentiel de garde des cuvées. Cette politique vise à concilier valorisation économique, adaptation climatique et transmission des savoir-faire.

Une destination de pleine nature et de sensations

L’Hérault se distingue aussi par la richesse de son offre de pleine nature. Le département compte 3 156 kilomètres de sentiers de randonnée, dont 1 170 kilomètres entretenus par le Département, 145 circuits PR labellisés, 1 629 voies d’escalade et 334 structures professionnelles de pleine nature. Il est également le premier département français en nombre de kilomètres de circuits labellisés VTT.

Les itinéraires permettent de découvrir le territoire à pied, à vélo ou en itinérance, depuis les grands parcours comme la Passa Méridia, la Passa Païs, les voies jacquaires ou la Traversée du Haut-Languedoc, jusqu’aux 10 Géorandos du Géoparc Terres d’Hérault. Les 27 domaines départementaux, ouverts au public, représentent 9 400 hectares de nature préservée.

Le littoral offre de son côté un terrain privilégié pour les sports nautiques. L’Hérault s’impose notamment comme une destination de référence pour le kitesurf, avec huit spots adaptés aux différentes orientations de vent. Le territoire a vu naître la première école de kitesurf en Europe, à Carnon, dans les années 1990, et accueille des événements comme le Festikite ou l’Engie Kite Tour.

L’escalade, les via ferrata, la spéléologie, le canoë, le paddle, le parapente ou les expériences fluviales complètent cette offre. Cette diversité permet de positionner l’Hérault comme une destination active, accessible à différents publics et praticable au-delà de la seule saison estivale.

Une culture populaire vivante

Au-delà de ses paysages et de ses activités, l’Hérault revendique une culture populaire forte. Les traditions taurines, les joutes languedociennes, les fêtes votives, les animaux totémiques, les fêtes médiévales ou encore le sport tambourin participent à l’identité locale.

Le tambourin, né à la fin du XIXe siècle sur les places des villages languedociens, reste un marqueur fort de l’Hérault. La coupe d’Europe Open de Sport Tambourin se tiendra les 4 et 5 juillet 2026 à Notre-Dame-de-Londres. À Gignac, la Tambourithèque, unique fabrique de tambourins en France, contribue à la transmission de ce patrimoine sportif et culturel.

Les animaux totémiques incarnent une autre particularité héraultaise. On en recense une soixantaine dans le département, parmi lesquels le Poulain de Pézenas, l’Âne de Gignac, le Bœuf de Mèze ou le Chameau de Béziers. Ces figures de bois, de toile et de carton prennent vie lors des carnavals et fêtes votives, perpétuant un patrimoine immatériel transmis de génération en génération.

Un réseau d’ambassadeurs pour porter la marque

Pour faire vivre « l’Hérault Sud prenant », le Département et Hérault Tourisme vont structurer un réseau d’ambassadeurs. Cette communauté aura vocation à rassembler, dans un premier temps, les acteurs qui font déjà vivre le territoire au quotidien : professionnels du tourisme, sites patrimoniaux, associations, producteurs, artisans, sportifs, artistes et lieux de découverte.

Devenir ambassadeur signifiera porter les couleurs de l’Hérault, valoriser ses paysages, ses savoir-faire, son patrimoine, sa culture et sa gastronomie, tout en s’inscrivant dans une démarche responsable. Les ambassadeurs devront adhérer à une charte et répondre à des exigences de qualité, en lien avec les principes du tourisme durable définis dans le Schéma départemental 2022-2028.

Les candidatures seront ouvertes à partir du 1er septembre 2026, au fil de l’eau. Un comité de sélection examinera les dossiers, avec deux premières sessions prévues les 15 octobre 2026 et 1er février 2027. Le Département de l’Hérault et Hérault Tourisme s’engagent à animer cette communauté, à proposer des temps d’échanges, à mettre à disposition des outils de valorisation et à mettre en avant les initiatives exemplaires.

Un tourisme durable, responsable et mieux réparti

La marque territoriale s’inscrit dans la continuité du Schéma départemental pour un tourisme durable et responsable 2022-2028. Ce plan d’actions vise à concilier attractivité touristique, respect de l’environnement et qualité de vie des habitants.

L’un des axes majeurs concerne la préservation des Espaces Naturels Sensibles. Engagé depuis les années 1980 dans cette politique, le Département entend protéger les paysages, la biodiversité et les ressources naturelles tout en rendant ces lieux accessibles au public. Les ENS permettent de soutenir des pratiques traditionnelles, comme le pastoralisme, de préserver des écosystèmes fragiles et de sensibiliser les visiteurs.

Le littoral constitue un autre enjeu central. Les 90 kilomètres de côtes sont soumis aux effets du changement climatique, aux risques naturels et à la pression humaine. À travers la stratégie Hérault Littoral 2019-2030, le Département agit pour protéger l’environnement, gérer les risques, adapter l’économie littorale et garantir l’accès pour tous. Trois bornes photographiques ont notamment été installées sur plusieurs plages afin d’impliquer les visiteurs dans l’observation de l’évolution du trait de côte. Les images collectées permettent aux scientifiques de mieux suivre les mouvements du sable, l’impact des tempêtes et les transformations du littoral.

Les mobilités douces occupent aussi une place importante. Le tourisme représentant près de 11 % des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle nationale, l’Hérault développe des itinéraires de randonnée, des pistes cyclables et des parcours permettant de découvrir le territoire autrement qu’en voiture. Le département dispose de près de 160 circuits cyclables accessibles en VTT ou VTC, de près de 4 000 kilomètres d’itinéraires cyclables, de 28 boucles cyclo-touristiques, de 10 sites VTT labellisés et de deux grandes traversées emblématiques.

Les circuits courts complètent cette approche. Le Département soutient les productions locales, les approvisionnements de proximité, les cantines, l’œnotourisme et le conchylitourisme, dans une logique de réduction de l’empreinte carbone et de soutien aux producteurs.

Une destination accessible à tous

L’Hérault affirme également son engagement pour un tourisme inclusif. Portée par le Département, Hérault Tourisme et un réseau de partenaires, cette politique vise à permettre à chacun de vivre pleinement son expérience, quelles que soient ses contraintes.

Aujourd’hui, 100 sites sont labellisés “Tourisme & Handicap” dans le département. Hébergements, restaurants, musées, caveaux, sites de loisirs, activités de pleine nature, plages et transports s’inscrivent progressivement dans des démarches de qualification. Treize stations balnéaires sont aménagées pour permettre l’accès à la mer en autonomie, avec des équipements adaptés, des cheminements facilités et des stationnements dédiés.

Cette stratégie s’appuie aussi sur Hérault Mobility, une plateforme développée par Hérault Tourisme pour préparer son séjour en toute confiance. Elle permet d’identifier le niveau d’accessibilité des sites, les itinéraires adaptés et les offres spécifiques. En 2025, un guide a également été édité à destination des travailleurs sociaux, afin de favoriser le départ en vacances et l’accès aux loisirs pour tous.

Une signature au service d’une ambition territoriale

Avec « l’Hérault Sud prenant », le Département de l’Hérault et Hérault Tourisme ne cherchent pas seulement à promouvoir une destination touristique. La démarche vise à construire une identité partagée, capable de fédérer les professionnels, de renforcer la fierté des habitants, de mieux répartir les flux, de valoriser les territoires de l’intérieur, d’attirer de nouveaux talents et de soutenir une économie touristique durable.

Dans un département où la mer dialogue avec les vignes, où les villages médiévaux répondent aux stations littorales, où les traditions populaires côtoient les grands sites naturels, la nouvelle marque entend donner une cohérence à la diversité. L’Hérault veut ainsi affirmer ce qui fait sa singularité : une destination multiple, vivante, accessible, généreuse et engagée, où le Sud ne se regarde pas seulement, mais se vit pleinement.

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