Inovexus. De l'amorçage à l’américaine au Village by CA

Lamya Benkirane, maire du Village by CA, Damien du Fretay, business angel et associé d'Inovexus, Philippe Roche, président d'Inovexus, Stéphane Boullay, directeur de l'humain, de la transformation et de l'immobilier chez Crédit Agricole Toulouse 31 et Agnès Coulombe, directrice générale adjointe du Crédit Agricole 31.

Lamya Benkirane, maire du Village by CA, Damien du Fretay, business angel et associé d'Inovexus, Philippe Roche, président d'Inovexus, Stéphane Boullay, directeur de l'humain, de la transformation et de l'immobilier chez Crédit Agricole Toulouse 31 et Agnès Coulombe, directrice générale adjointe du Crédit Agricole 31.

L’accélérateur Inovexus doté d’une forte culture californienne du financement des start-up  devient partenaire de trois caisses régionales du Crédit Agricole, Languedoc, Centre Loire et Toulouse 31. De quoi accélérer davantage les pépites hébergées au Village by CA, notamment vers les fonds américains.

 

Fondé par Philippe Roche à Los Angeles, Inovexus se présente comme un accélérateur "cross-border", avec une touche  américaine dans la perception de la phase d’accélération des start-up. Ce qui revient à  "réaliser des levées plus vite et présenter un projet plus ambitieux", résume Philippe Roche (cofondateur des start-up  Vizua et Alioscopy) qui a passé 25 ans en Californie et qui est entouré d’une quinzaine d’associés et d’une vingtaine de mentors, comme Christophe Aulnette (Microsoft, Altran, Netgem) et d’autres  entrepreneurs ayant  baignés dans la culture californienne. Une culture qui a séduit les banquiers du Crédit Agricole. « Au moment de la bascule entre les business angels et les Venture Capitals, les start-up ne sont pas bien armés, nous pouvons les accompagner », explique Philippe Roche.

Mentorat et levée de fonds
Concrètement, l’offre d’Inovexus c’est trois mois de monitoring suivis, si le projet est retenu, d'une présentation à des fonds, notamment des fonds américains. Quatre start-up haut-garonnaises ont pu bénéficier de cet accompagnement sans aboutir à la levée de fonds parce que les projets ne correspondaient pas aux critères de sélection d’Inovexus. « Sans avoir à payer quoi que ce soit, nos start-up ont bénéficié de conseils de qualité et nous avons aussi orienté d’autres entreprises innovantes locales, non résidentes du Village, vers cet acteur », explique Lamya Benkirane, maire du Village by CA, faisant référence à MyRookie et Aviwell. Le business model suit les principes du « success fee » avec une facturation du conseil et de l’apport en fonds seulement lorsqu’il y a une levée de fonds effective.

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