Nominations

  • Guy Durand, président de la FFB Occitanie. (Photo FFB Occitanie)
    Mardi 4 août 2026

    Guy Durand prend la présidence de la FFB Occitanie et d’Action Logement Immobilier

    Réuni en assemblée générale le 2 juillet 2026, le conseil d’administration de la Fédération Française du Bâtiment Occitanie a confié sa présidence à Guy Durand. Âgé de 63 ans, le chef d’entreprise catalan assurera cette fonction pendant les trois prochaines années.

    Il prend la suite de Frédéric Carré, qui présidait l’organisation régionale depuis le 5 juin 2020 avant son élection à la direction nationale de la Fédération Française du Bâtiment. Cette transition porte ainsi à la tête de la FFB Occitanie un dirigeant déjà étroitement associé à sa gouvernance, Guy Durand occupant la fonction de président délégué depuis 2020.

    Basé à Perpignan, le nouveau président dirige Durand & Fils, une entreprise familiale spécialisée dans les travaux de gros œuvre et employant une centaine de salariés. Son parcours au sein des organisations professionnelles du bâtiment a débuté en 1990, lorsqu’il s’est engagé auprès de l’Union des métiers du gros œuvre de la FFB.

    Son implication s’est ensuite renforcée à l’échelle départementale. Entre 2013 et 2019, Guy Durand a présidé la Fédération du bâtiment et des travaux publics des Pyrénées-Orientales. Également investi dans le mouvement patronal, il a dirigé le Medef des Pyrénées-Orientales jusqu’en 2025.

    Dans l’exercice de son mandat régional, Guy Durand sera accompagné par Olivier Bry, élu président délégué de la FFB Occitanie. Ce dirigeant ariégeois est à la tête de Croa TP, une entreprise de travaux publics comptant 25 salariés.

    Olivier Bry dispose lui aussi d’une expérience significative dans la représentation de la profession. Il a notamment présidé la Fédération du bâtiment et des travaux publics de l’Ariège entre 2020 et 2026. Sa nomination assure une continuité dans la gouvernance régionale tout en associant deux profils issus de territoires différents d’Occitanie.

    Le nouveau tandem prend les commandes d’une fédération représentant un secteur majeur de l’économie régionale. Le bâtiment constitue en effet le troisième secteur économique d’Occitanie, avec 72 752 entreprises et 170 000 actifs répartis dans les 13 départements.

  • David Saladin, directeur des Opérations du groupe Nutrition & Santé. (Photo Nutrition & Santé)
    Mardi 4 août 2026

    David Saladin nommé directeur des opérations de Nutrition & Santé

    Nutrition & Santé a annoncé, mercredi 24 juin 2026 à Revel, la nomination de David Saladin au poste de directeur des opérations. Cette prise de fonctions s’accompagne de son entrée au Comité exécutif du groupe, engagé dans une nouvelle phase de développement de ses activités en Europe.

    Présent dans l’entreprise depuis près de dix ans, le dirigeant bénéficie d’une connaissance approfondie de son organisation, de ses métiers et de ses enjeux industriels. Sa promotion doit notamment permettre à Nutrition & Santé de consolider la performance de ses opérations tout en répondant aux évolutions rapides du marché de l’alimentation saine et durable.

    Dans le cadre de ses nouvelles responsabilités, David Saladin supervisera les processus industriels, la qualité, la supply chain et les achats. Sa feuille de route couvre plusieurs sujets stratégiques pour le groupe, parmi lesquels la sécurisation des approvisionnements, l’amélioration de la performance opérationnelle et la transformation progressive des filières agricoles et alimentaires.

    Le nouveau directeur des opérations devra également accompagner la croissance des catégories les plus dynamiques du portefeuille de Nutrition & Santé. Cette mission implique d’adapter les capacités de production aux nouveaux besoins du marché, tout en poursuivant la modernisation des installations industrielles du groupe.

    Cette évolution s’inscrit dans la continuité des investissements engagés en 2025 sur les lignes de fabrication de biscuits du site de Revel. Au-delà des équipements et des capacités de production, David Saladin sera chargé de soutenir le développement des équipes rattachées aux opérations et de renforcer leur contribution aux ambitions économiques et environnementales de l’entreprise.

    « Après dix années riches en projets, je suis fier de poursuivre cette aventure collective au service d’une entreprise à mission engagée pour une alimentation plus durable », souligne David Saladin. Le dirigeant salue également la confiance, le dynamisme et l’implication des collaborateurs du groupe, qu’il considère comme des atouts essentiels pour répondre aux défis présents et futurs.

    Diplômé d’AgroParisTech, David Saladin possède plus de vingt-cinq années d’expérience dans les secteurs de la grande consommation, de l’agroalimentaire et du luxe. Son parcours professionnel lui a permis de développer une expertise dans la gestion des achats, le pilotage des flux, l’organisation industrielle et l’optimisation de la chaîne d’approvisionnement.

    Il débute sa carrière au sein du groupe Casino, avant de rejoindre L’Oréal. Il poursuit ensuite son parcours chez Louis Vuitton, où il prend en charge le pilotage de la supply chain industrielle. Cette expérience dans l’univers du luxe lui permet de travailler sur des problématiques associant exigence de qualité, maîtrise des délais et organisation de la production.

    David Saladin intègre par la suite Haribo France, où il exerce pendant plus de six ans les fonctions de Supply Chain Manager. Il rejoint ensuite Nutrition & Santé et se voit confier plusieurs responsabilités successives. D’abord chargé des achats et de la supply chain pour les activités françaises, il étend progressivement son périmètre à l’ensemble du groupe en qualité de Chief Purchasing and Supply Chain Officer. À ce titre, il siège déjà au Comité de direction avant sa nomination à la direction des opérations.

    Son engagement dépasse par ailleurs le cadre de l’entreprise. Membre du conseil d’administration de Pour une Agriculture du Vivant, David Saladin participe aux réflexions consacrées à la structuration de filières agricoles durables et à l’accompagnement des acteurs dans leur transition vers l’agroécologie. Cette implication rejoint les enjeux auxquels Nutrition & Santé entend répondre en matière d’approvisionnement responsable et de transformation de ses filières.

  • Laurence Faboumy, nouvelle DG France de la division Pharma. (Photo Pierre
    Mardi 4 août 2026

    Pierre Fabre nomme Laurence Faboumy à la tête de sa division Pharma en France

    Les Laboratoires Pierre Fabre ont annoncé la nomination de Laurence Faboumy au poste de directrice générale de la filiale française de leur division Pharma. Effective depuis le 6 juillet 2026, cette prise de fonction marque une nouvelle étape dans le parcours de la dirigeante, jusqu’alors à la tête d’Almirall France.

    Elle succède à Vincent Guiraud-Chaumeil, dont le groupe souligne l’engagement ainsi que le rôle joué dans le développement des activités pharmaceutiques de Pierre Fabre sur le marché français.

    Dans ses nouvelles fonctions, Laurence Faboumy prend la responsabilité d’une division présente dans cinq grands domaines thérapeutiques : l’oncologie, la dermatologie, les maladies rares, les maladies chroniques et la santé familiale. Son expérience dans plusieurs de ces spécialités doit lui permettre d’accompagner la stratégie du laboratoire et le développement de son portefeuille en France.

    Laurence Faboumy dispose d’un parcours construit dans l’industrie pharmaceutique, au cours duquel elle a exercé différentes responsabilités de direction. Elle a notamment travaillé pour Almirall, AbbVie, Grünenthal, AstraZeneca et GSK, développant une expertise qui couvre aussi bien les dimensions commerciales et marketing que les enjeux de transformation et d’organisation des entreprises du médicament.

    Avant de rejoindre Pierre Fabre, elle occupait le poste de directrice générale d’Almirall France. À la tête de cette filiale, elle a notamment accompagné son développement et supervisé le lancement de deux biothérapies consacrées au psoriasis et à la dermatite atopique. Ces deux maladies dermatologiques chroniques peuvent avoir d’importantes répercussions physiques, psychologiques et sociales sur la qualité de vie des patients.

    Cette expérience dans le champ de la dermatologie fait directement écho à l’un des axes stratégiques des Laboratoires Pierre Fabre. Plus largement, son parcours lui a permis d’intervenir dans plusieurs aires thérapeutiques qui occupent aujourd’hui une place centrale dans les activités pharmaceutiques du groupe occitan.

    Au-delà de ses responsabilités opérationnelles en entreprise, Laurence Faboumy a également participé aux travaux collectifs de la profession. Ancienne membre du conseil d’administration du Leem, l’organisation représentant les entreprises du médicament en France, elle a contribué aux réflexions menées à l’échelle nationale sur les orientations et les principaux enjeux stratégiques de l’industrie pharmaceutique.

    La nouvelle directrice générale est docteure en pharmacie, diplômée de l’Université Paris-Descartes. Elle est également titulaire d’un mastère en Business pharmaceutique et a complété sa formation par un programme de leadership suivi à l’INSEAD.

    Implantés historiquement en Occitanie, les Laboratoires Pierre Fabre figurent parmi les principaux groupes pharmaceutiques européens et occupent la place de deuxième acteur mondial de la dermo-cosmétique. Leur portefeuille Dermo-cosmétique & Personal Care rassemble notamment les marques Eau Thermale Avène, Dexeryl, Ducray, Klorane, A-Derma, René Furterer, Même Cosmetics, Darrow et Elgydium.

    En 2025, l’entreprise a enregistré un chiffre d’affaires de 3,2 milliards d’euros, réalisé à 71 % à l’international, à travers 130 territoires. Le groupe emploie 10 000 collaborateurs dans le monde et conserve un ancrage industriel important dans l’Hexagone, où sont fabriqués près de 90 % de ses produits.

    Les investissements consacrés à la recherche et au développement ont progressé de 14 % en un an, pour atteindre 250 millions d’euros. Sur cette enveloppe, 67 % sont destinés aux thérapies ciblées en oncologie, autre domaine majeur de la stratégie pharmaceutique de Pierre Fabre.

    Le capital du groupe est détenu à 86,3 % par la Fondation Pierre Fabre, reconnue d’utilité publique, tandis que les salariés constituent son deuxième actionnaire avec une participation proche de 10 %. Les dividendes versés à la Fondation contribuent au financement de 35 programmes d’accès aux soins dans 22 pays parmi les moins avancés au monde. Depuis 2023, la politique de responsabilité sociétale des Laboratoires Pierre Fabre est par ailleurs évaluée par AFNOR Certification au niveau « Exemplaire » du label Engagé RSE, fondé sur la norme internationale ISO 26000.

    Les Laboratoires Pierre Fabre ont annoncé la nomination de Laurence Faboumy au poste de directrice générale de la filiale française de leur division Pharma. Effective depuis le 6 juillet 2026, cette prise de fonction marque une nouvelle étape dans le parcours de la dirigeante, jusqu’alors à la tête d’Almirall France.

    Elle succède à Vincent Guiraud-Chaumeil, dont le groupe souligne l’engagement ainsi que le rôle joué dans le développement des activités pharmaceutiques de Pierre Fabre sur le marché français.

    Dans ses nouvelles fonctions, Laurence Faboumy prend la responsabilité d’une division présente dans cinq grands domaines thérapeutiques : l’oncologie, la dermatologie, les maladies rares, les maladies chroniques et la santé familiale. Son expérience dans plusieurs de ces spécialités doit lui permettre d’accompagner la stratégie du laboratoire et le développement de son portefeuille en France.

    Laurence Faboumy dispose d’un parcours construit dans l’industrie pharmaceutique, au cours duquel elle a exercé différentes responsabilités de direction. Elle a notamment travaillé pour Almirall, AbbVie, Grünenthal, AstraZeneca et GSK, développant une expertise qui couvre aussi bien les dimensions commerciales et marketing que les enjeux de transformation et d’organisation des entreprises du médicament.

    Avant de rejoindre Pierre Fabre, elle occupait le poste de directrice générale d’Almirall France. À la tête de cette filiale, elle a notamment accompagné son développement et supervisé le lancement de deux biothérapies consacrées au psoriasis et à la dermatite atopique. Ces deux maladies dermatologiques chroniques peuvent avoir d’importantes répercussions physiques, psychologiques et sociales sur la qualité de vie des patients.

    Cette expérience dans le champ de la dermatologie fait directement écho à l’un des axes stratégiques des Laboratoires Pierre Fabre. Plus largement, son parcours lui a permis d’intervenir dans plusieurs aires thérapeutiques qui occupent aujourd’hui une place centrale dans les activités pharmaceutiques du groupe occitan.

    Au-delà de ses responsabilités opérationnelles en entreprise, Laurence Faboumy a également participé aux travaux collectifs de la profession. Ancienne membre du conseil d’administration du Leem, l’organisation représentant les entreprises du médicament en France, elle a contribué aux réflexions menées à l’échelle nationale sur les orientations et les principaux enjeux stratégiques de l’industrie pharmaceutique.

    La nouvelle directrice générale est docteure en pharmacie, diplômée de l’Université Paris-Descartes. Elle est également titulaire d’un mastère en Business pharmaceutique et a complété sa formation par un programme de leadership suivi à l’INSEAD.

  • Frédérique Hameau, directrice juridique immobilière du Groupe. (Photo Groupe Duval)
    Mardi 4 août 2026

    Groupe Duval : Frédérique Hameau prend la direction juridique immobilière

    Le Groupe Duval confie sa direction juridique immobilière à Frédérique Hameau. Cette nomination marque une nouvelle étape dans le parcours de la juriste, qui avait rejoint l’entreprise familiale en 2021 comme directrice juridique adjointe Promotion immobilière.

    Durant ces cinq années, elle a développé une connaissance approfondie des activités du groupe et des problématiques juridiques propres au secteur immobilier. Son expérience acquise au contact des différents métiers de l’entreprise lui permet aujourd’hui d’accéder à des responsabilités élargies.

    Dans ses nouvelles fonctions, Frédérique Hameau accompagnera juridiquement les activités immobilières du Groupe Duval et contribuera à sécuriser leur développement. Sa nomination doit également permettre à l’entreprise de consolider son expertise interne face aux évolutions réglementaires, économiques et opérationnelles auxquelles les acteurs de l’immobilier sont confrontés.

    À travers cette promotion, le Groupe Duval entend placer la fonction juridique au plus près de ses projets et de ses équipes. Cet accompagnement doit soutenir le développement des différents métiers immobiliers de l’entreprise dans un environnement marqué par la transformation des usages, l’évolution des réglementations et la complexification des opérations.

    La nomination de Frédérique Hameau récompense également un parcours construit au sein du groupe, ainsi que son implication dans le suivi des activités de promotion immobilière.

    « Nous nous réjouissons de cette nomination, qui récompense le parcours et l’engagement de Frédérique au sein du Groupe. Son expertise reconnue en droit immobilier, sa connaissance de nos activités et son implication au quotidien constituent de véritables atouts pour accompagner le développement de nos métiers et relever les défis de demain », souligne Pauline Boucon Duval, directrice générale du Groupe Duval.

    Fondé il y a plus de 30 ans par Éric Duval, le Groupe Duval s’est initialement développé autour de l’immobilier avant d’étendre progressivement ses activités. Cette entreprise familiale française, indépendante et dotée de la qualité d’entreprise à mission, est aujourd’hui codirigée par Éric Duval, Pauline Boucon Duval et Louis-Victor Duval.

    L’immobilier demeure au cœur de son modèle, avec plusieurs métiers exercés dans la promotion, l’exploitation et les services. Le groupe se positionne notamment comme leader européen de la gestion de golfs, premier opérateur français de retail parks à bas coûts et comme l’un des principaux acteurs européens des résidences services.

    Au fil de son développement, l’entreprise s’est également diversifiée dans la microfinance, l’assurance, l’alimentation et les énergies renouvelables, des secteurs que le groupe présente comme des activités à fort impact.

    Présent en Europe, en Afrique et en Asie, le Groupe Duval emploie désormais 6 000 collaborateurs dans le monde et réalise un chiffre d’affaires annuel d’un milliard d’euros. La promotion de Frédérique Hameau intervient ainsi dans une période de poursuite de son développement international et de consolidation de ses différentes activités.

  • Anne Calmet, directrice départementale des territoires de la Haute-Garonne. (Photo Prefecture Occitanie)
    Mardi 4 août 2026

    Haute-Garonne : Anne Calmet prend la direction départementale des territoires

    Anne Calmet est la nouvelle directrice départementale des territoires de la Haute-Garonne. Sa nomination a été prononcée par un arrêté daté du 22 mai 2026, puis publiée au Journal officiel deux jours plus tard. Elle exerce désormais ses fonctions sous l’autorité de Pierre-André Durand, préfet de la région Occitanie et préfet de la Haute-Garonne.

    Elle prend la suite de Laurence Pujo, qui dirigeait la DDT de la Haute-Garonne depuis deux ans. Cette dernière a rejoint, le 1er mars 2026, la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement d’Occitanie, dont elle assure désormais la direction. À l’occasion de cette passation, Pierre-André Durand a salué le travail mené par Laurence Pujo dans le département et adressé ses vœux de réussite à sa successeure.

    Ingénieure des ponts, des eaux et des forêts de deuxième grade, Anne Calmet possède plus de vingt-cinq ans d’expérience au sein des services de l’État. Sa carrière débute en 1999 autour des enjeux liés aux infrastructures et à l’aménagement territorial.

    Elle travaille d’abord dans les Hautes-Pyrénées, au sein de l’ancienne Direction départementale de l’équipement. Après avoir été chargée de l’entretien routier, elle devient cheffe de la subdivision de Tarbes. Une partie des responsabilités alors exercées par les DDE sera par la suite transférée aux directions départementales des territoires, créées en 2010.

    Anne Calmet poursuit ensuite son parcours en Alsace, où elle prend la responsabilité de la maîtrise d’ouvrage routière au sein de l’ancienne Direction régionale de l’équipement. Cette fonction l’amène à intervenir dans la conduite et le pilotage des opérations routières portées par l’État.

    De retour en Occitanie, elle rejoint en 2009 la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement de l’ancienne région Midi-Pyrénées. Elle y prend la tête de la division chargée des systèmes d’information.

    Après une expérience consacrée au suivi des investissements pour les Hôpitaux de Toulouse, elle est nommée secrétaire générale de la DREAL en 2014. Son parcours se poursuit ensuite au sein de la Direction interdépartementale des routes du Sud-Ouest, dont elle devient directrice adjointe.

    Elle occupe par la suite les fonctions de directrice adjointe de la DDT de l’Aveyron, avant de prendre, en 2024, la direction de la DDT de l’Ariège. Elle quitte ainsi ce département pour rejoindre la Haute-Garonne, où elle devra accompagner la mise en œuvre de politiques publiques particulièrement structurantes pour les collectivités, les entreprises et les habitants.

    Placée sous l’autorité du préfet, la Direction départementale des territoires de la Haute-Garonne constitue un service interministériel chargé de traduire, à l’échelle départementale, plusieurs politiques conduites par l’État.

    Son champ d’intervention couvre notamment l’agriculture, l’écologie, le logement, l’aménagement du territoire et la prévention des risques. La DDT apporte également son expertise aux communes et aux établissements publics de coopération intercommunale dans la conception et le déploiement de leurs projets.

    Elle travaille au quotidien avec les différents acteurs du territoire, parmi lesquels les bailleurs, les chambres consulaires, les organisations professionnelles, les fédérations et les associations. À la tête de cette administration, Anne Calmet devient ainsi l’une des principales interlocutrices techniques des collectivités locales sur les enjeux d’aménagement et de transition qui concernent la Haute-Garonne.

  • Hervé Hoppenot nommé président du Conseil d’Administration de Pierre Fabre SA. (Photo Pierre Fabre SA)
    Jeudi 28 mai 2026

    Pierre Fabre SA : Hervé Hoppenot prend la présidence du Conseil d’administration

    Le groupe Pierre Fabre fait évoluer sa gouvernance. Pierre Fabre Participations, holding de contrôle du groupe, a désigné Hervé Hoppenot à la présidence du Conseil d’administration de Pierre Fabre SA. Cette nomination a été validée par le Conseil d’administration réuni le 21 mai 2026.

    Administrateur de Pierre Fabre SA depuis le 15 janvier 2024, Hervé Hoppenot succède à Roch Doliveux, qui occupait cette fonction depuis 2017. Ce dernier demeure au sein de l’instance de gouvernance du groupe, puisqu’il est désormais nommé vice-président du Conseil d’administration.

    Cette transition intervient dans une période de développement importante pour les Laboratoires Pierre Fabre, notamment dans le domaine de l’oncologie, l’un des axes stratégiques de l’activité pharmaceutique du groupe. La nomination d’Hervé Hoppenot s’inscrit ainsi dans une logique de continuité et d’accompagnement de la trajectoire engagée par l’entreprise, sous la direction d’Éric Ducournau, CEO du groupe depuis 2019.

    Âgé de 65 ans, Hervé Hoppenot possède une double nationalité franco-américaine et a construit l’essentiel de sa carrière aux États-Unis. Son parcours est marqué par des responsabilités de premier plan dans l’industrie pharmaceutique et les biotechnologies, avec une expertise particulièrement reconnue dans le champ de l’oncologie.

    De 2014 à 2025, il a dirigé la société américaine de biotechnologie Incyte, dont il a été président et CEO. Sous sa direction, l’entreprise s’est progressivement imposée comme un acteur important de l’onco-hématologie, un domaine au cœur des grandes mutations thérapeutiques actuelles. Avant cette expérience, Hervé Hoppenot avait notamment occupé la fonction de président de la franchise Oncologie Monde de Novartis, où il a supervisé l’un des portefeuilles de médicaments anticancéreux les plus significatifs de l’industrie pharmaceutique.

    Cette expertise arrive à un moment où Pierre Fabre poursuit le renforcement de ses activités pharmaceutiques, en particulier dans les thérapies ciblées en oncologie. En 2025, le groupe a consacré 250 millions d’euros à la recherche et développement, en hausse de 14 % par rapport à l’année précédente. Sur ce montant, 67 % ont été orientés vers les thérapies ciblées en oncologie, confirmant la place centrale de cette spécialité dans la stratégie scientifique et médicale du groupe.

    Pour Pierre Yves Revol, président de Pierre Fabre Participations, cette nomination permet au groupe de s’appuyer sur une expérience internationale particulièrement précieuse. Il souligne la continuité entre le mandat de Roch Doliveux et l’arrivée d’Hervé Hoppenot à la présidence du Conseil d’administration.

    « Après avoir eu le bonheur de voir Roch Doliveux accepter de présider le Conseil de Pierre Fabre SA de 2017 à 2026, c’est encore une grande chance pour notre Groupe de voir Hervé Hoppenot lui succéder et nous apporter son expertise dans une période où la franchise Oncologie se développe avec succès et concentre une part significative des investissements du groupe », déclare Pierre Yves Revol.

    Cette prise de fonction confirme l’importance donnée par Pierre Fabre à une gouvernance capable d’accompagner son développement international, tout en consolidant ses priorités industrielles, scientifiques et territoriales.

    Hervé Hoppenot rejoint la présidence du Conseil d’administration d’un groupe singulier dans le paysage pharmaceutique européen. Les Laboratoires Pierre Fabre demeurent fortement liés à leur territoire d’origine, l’Occitanie, tout en affichant une présence internationale dans 130 territoires.

    Le nouveau président du Conseil d’administration met en avant cet équilibre entre indépendance, ancrage territorial et engagement dans la santé. « Je suis très heureux d’apporter mon expertise à un groupe indépendant, fortement enraciné dans son territoire et acteur majeur dans le domaine de la santé et de la beauté. C’est un honneur pour moi d’avoir à aider le CEO du groupe Eric Ducournau à développer les activités comme il le fait depuis 2019 et de contribuer au développement d’un groupe très vertueux, détenu par une Fondation reconnue d’utilité publique, destinataire des profits distribués par l’entreprise pour développer des programmes d’actions au profit des plus démunis en matière de santé dans les pays les moins favorisés », indique Hervé Hoppenot.

    Au-delà de ses nouvelles fonctions chez Pierre Fabre, Hervé Hoppenot conserve également plusieurs responsabilités dans l’écosystème biotech. Il préside le Conseil d’administration de la biotech californienne Maze Therapeutics et siège comme administrateur au sein de Bicycle Therapeutics et N-Power Medicine.

    Cette évolution de gouvernance s’accompagne d’une autre arrivée au sein du Conseil d’administration de Pierre Fabre SA. Sophie Le Tanneur, administratrice au sein des Conseils d’administration du Groupe Bollinger et de CIS Catering, rejoint également cette instance.

    Cette nomination vient renforcer la composition du Conseil d’administration dans une période où le groupe poursuit son développement dans ses deux grands champs d’activité : la dermo-cosmétique et la pharmacie.

    Fondés à Castres, les Laboratoires Pierre Fabre occupent aujourd’hui une place importante dans l’industrie de la santé et de la beauté. Le groupe est le deuxième acteur mondial de la dermo-cosmétique et figure parmi les premiers laboratoires pharmaceutiques européens.

    Son portefeuille Dermo-Cosmétique & Personal Care rassemble plusieurs marques internationales, dont Eau Thermale Avène, Ducray, Dexeryl, Klorane, A-Derma, René Furterer, Même Cosmetics et Elgydium. L’activité pharmaceutique couvre pour sa part cinq domaines thérapeutiques : l’oncologie, la dermatologie, les maladies rares, les maladies chroniques et la santé familiale.

    En 2025, les Laboratoires Pierre Fabre ont réalisé un chiffre d’affaires de 3,2 milliards d’euros, dont 71 % à l’international. Malgré cette dimension mondiale, le groupe conserve une base industrielle fortement française, avec près de 90 % de ses produits fabriqués en France. Il emploie aujourd’hui 10 000 collaborateurs dans le monde.

    L’identité du groupe repose aussi sur un modèle capitalistique particulier. La Fondation Pierre Fabre, reconnue d’utilité publique, est l’actionnaire majoritaire des Laboratoires Pierre Fabre, avec 86,3 % du capital, par l’intermédiaire de Pierre Fabre Participations, qu’elle détient à 100 %. Les collaborateurs constituent le deuxième actionnaire du groupe, avec près de 10 % du capital.

    Cette organisation garantit l’indépendance de l’entreprise et soutient une vision de long terme. Les dividendes versés à la Fondation Pierre Fabre permettent de financer 35 programmes d’accès à la santé déployés dans 22 pays parmi les moins avancés au monde.

    Le groupe inscrit également son développement dans une démarche de responsabilité sociale et environnementale. Depuis 2023, sa démarche RSE est évaluée par AFNOR Certification au niveau Exemplaire du label Engagé RSE, fondé sur la norme ISO 26000 du développement durable.

    Avec l’arrivée d’Hervé Hoppenot à la présidence de son Conseil d’administration, Pierre Fabre SA ouvre ainsi une nouvelle séquence de gouvernance, à la croisée de son ancrage historique en Occitanie, de son développement international et de ses ambitions dans les thérapies ciblées en oncologie.

  • Julien Guez, directeur général du Medef.
    Lundi 11 mai 2026

    Julien Guez nommé à la direction générale du Medef

    Le Medef confie sa direction générale à Julien Guez, dont le parcours s’est construit au fil de responsabilités exercées au service des entreprises, des organisations professionnelles et des politiques économiques et sociales. Sa nomination, annoncée le 11 mai 2026, s’inscrit dans la continuité d’une trajectoire marquée par une connaissance approfondie du monde patronal, des enjeux de protection sociale, de retraite, de stratégie économique et de représentation des entreprises.

    Diplômé de Sciences Po Paris en 1998, Julien Guez a d’abord développé un solide socle juridique. Son parcours universitaire l’a conduit vers une licence, une maîtrise de droit des affaires, un DEA de droit fiscal, un DEA de droit public, puis un doctorat en droit, complété par le certificat d’aptitude à la profession d’avocat. Cette formation dense, à la fois économique, juridique et institutionnelle, a nourri une carrière tournée vers les transformations du monde du travail, la défense des entreprises et la compréhension des grands équilibres sociaux.

    Avant de rejoindre les grandes organisations économiques et professionnelles, Julien Guez débute sa carrière dans l’univers juridique. Il mène des collaborations au sein de cabinets d’avocats, tout en s’investissant dans l’enseignement supérieur. Pendant près de dix ans, il intervient comme maître de conférences en questions sociales à l’Institut d’études politiques de Paris, un rôle qui lui permet d’approfondir les mécanismes du dialogue social, de la protection sociale et des politiques publiques.

    Cette double expérience, entre pratique juridique et transmission académique, constitue l’un des fils conducteurs de son parcours. Elle lui donne une lecture à la fois opérationnelle et stratégique des sujets qui touchent directement les entreprises : droit social, fiscalité, retraite, prévoyance, politiques publiques et compétitivité.

    Julien Guez connaît particulièrement bien le Medef. Après un passage par le Conseil d’orientation des retraites en 2006, il est recruté par l’organisation patronale en 2008. Il y prend alors la tête du service retraite et prévoyance, un poste stratégique dans une période où les questions de financement de la protection sociale et d’équilibre des régimes occupent une place centrale dans le débat public.

    À ce titre, il participe activement aux travaux autour de la réforme des retraites de 2010, l’un des dossiers sociaux majeurs de la période. Cette étape renforce sa maîtrise des sujets complexes situés à l’intersection des intérêts des entreprises, des partenaires sociaux et des pouvoirs publics.

    En 2010, Julien Guez est promu directeur chef économiste du Medef. Dans ces fonctions, il contribue notamment à l’élaboration du programme présidentiel porté par l’organisation patronale en vue de l’élection de 2012. Cette responsabilité confirme son positionnement sur les sujets de stratégie économique, de compétitivité et de représentation des entreprises dans le débat national.

    En 2013, Julien Guez rejoint le groupe Malakoff Médéric, où il occupe les fonctions de directeur stratégie, marketing et affaires publiques. Cette expérience dans le secteur de la protection sociale lui permet d’élargir son champ d’intervention à la prévention santé, à la prévoyance et aux services proposés aux entreprises et aux salariés.

    Dans ce cadre, il participe au développement de services liés à la prévention santé et à la prévoyance, des sujets devenus structurants pour les entreprises confrontées aux enjeux d’attractivité, de fidélisation, de qualité de vie au travail et de sécurisation des parcours professionnels.

    La suite de son parcours le conduit à la Fédération nationale des travaux publics, dont il devient directeur général en 2014. À la tête de la FNTP, Julien Guez s’attache à défendre le rôle des infrastructures dans le développement économique, l’aménagement du territoire et la transition écologique. Le Medef le répertorie également comme directeur général de la FNTP dans son annuaire des fédérations.

    Sous sa direction, la fédération porte avec force la nécessité d’une programmation en matière d’infrastructures. Cette orientation contribuera notamment aux débats ayant mené à la loi d’orientation des mobilités et à la création du Conseil d’orientation des infrastructures. Son action participe aussi à une meilleure reconnaissance du rôle des infrastructures dans la transition écologique, un enjeu devenu central pour les entreprises de travaux publics comme pour les territoires.

    Julien Guez développe également les services aux adhérents de la fédération, dans une logique de projets. Cette dynamique aboutit notamment à la création d’une école destinée à former les salariés des entreprises de travaux publics, illustrant sa volonté de renforcer les compétences, l’accompagnement et la professionnalisation au sein de la filière.

    Avec cette nomination, le Medef fait le choix d’un profil à la fois juridique, économique, social et managérial. Julien Guez a exercé des responsabilités dans des environnements complémentaires : enseignement supérieur, cabinets d’avocats, organisme public, organisation patronale, groupe de protection sociale et fédération professionnelle. Cette diversité d’expériences lui confère une connaissance transversale des enjeux auxquels les entreprises sont confrontées.

    Son retour au sein du Medef intervient dans un contexte où les organisations patronales doivent conjuguer plusieurs priorités : accompagnement des entreprises, défense de la compétitivité, transformation écologique, évolution du travail, dialogue social et adaptation aux mutations économiques. À la direction générale, Julien Guez devrait pouvoir s’appuyer sur sa maîtrise des politiques publiques, son expérience des fédérations professionnelles et sa connaissance des dossiers sociaux pour accompagner les orientations de l’organisation patronale.

    Cette nomination confirme également l’importance accordée par le Medef à des profils capables de faire le lien entre les entreprises, les branches professionnelles, les partenaires sociaux et les pouvoirs publics. Pour Julien Guez, cette nouvelle responsabilité s’inscrit dans la continuité d’un parcours consacré à la représentation, à l’accompagnement et à la défense des entreprises.

  • De gauche à droite : Eric Fouillot et Laurent Ventura. (Photo UIMM)
    Lundi 11 mai 2026

    UIMM Occitanie : Laurent Ventura succède à Eric Fouillot comme premier vice-président

    L’UIMM Occitanie annonce une évolution de sa gouvernance. Eric Fouillot, premier vice-président de l’organisation professionnelle, quitte ses fonctions après son départ de Qair, afin de se consacrer à d’autres activités. Pour organiser cette transition, le conseil d’administration de l’UIMM Occitanie s’est réuni le 28 avril 2026 et a procédé à l’élection de son successeur.

    C’est Laurent Ventura qui prend désormais la fonction de premier vice-président. Cette nomination intervient dans un contexte important pour l’organisation, quelques mois après la naissance de l’UIMM Occitanie, issue de la fusion des deux chambres syndicales territoriales, UIMM Méditerranée-Ouest et UIMM MP-Occitanie. Cette fusion, effective depuis le 1er janvier 2026, marque une étape structurante dans la représentation de l’industrie régionale.

    Arrivé à la présidence de l’UIMM Méditerranée-Ouest en septembre 2024, Eric Fouillot aura accompagné une période de transformation pour l’organisation patronale industrielle. Son mandat a notamment été marqué par la concrétisation de la fusion entre les deux structures territoriales, un rapprochement destiné à renforcer la lisibilité et la cohérence de l’action de l’UIMM au service des industriels d’Occitanie.

    Cette réorganisation a permis de donner naissance à une entité régionale unique, avec l’ambition d’accroître sa capacité d’intervention auprès des entreprises industrielles, des partenaires institutionnels et des territoires. Dans un paysage économique traversé par des enjeux de compétitivité, de transition énergétique, de recrutement et de souveraineté industrielle, cette évolution doit permettre à l’UIMM Occitanie de porter une parole plus unifiée.

    Au cours de son mandat, Eric Fouillot s’est également mobilisé sur les dossiers liés aux énergies renouvelables. Son action a notamment porté sur l’accompagnement des projets d’éolien en mer, en particulier autour de Port-La Nouvelle, territoire stratégique pour le développement industriel et énergétique régional. Par cet engagement, il a contribué à positionner l’UIMM Occitanie comme un interlocuteur important dans le dialogue entre les entreprises industrielles, les acteurs publics et les territoires.

    « Nous saluons l’engagement constant et la vision portée par Eric Fouillot tout au long de son mandat. Son action a contribué à faire émerger des dynamiques collectives essentielles pour l’avenir industriel de notre région », déclare Didier Katzenmayer, président de l’UIMM Occitanie.

    Pour succéder à Eric Fouillot, le conseil d’administration a choisi Laurent Ventura, une personnalité déjà investie au sein de l’organisation et reconnue dans l’écosystème industriel régional. Président de l’antenne de Montpellier depuis trois ans, il siège également comme administrateur depuis cinq ans. Son élection s’inscrit donc dans une logique de continuité, tout en ouvrant une nouvelle séquence pour la gouvernance de l’UIMM Occitanie.

    Dirigeant et co-associé de l’entreprise ESII, basée à Montpellier, Laurent Ventura dispose d’une expérience de terrain au sein d’une PME technologique. Son parcours professionnel l’a conduit à travailler au plus près des problématiques de développement économique, d’innovation, de transformation des entreprises et de compétitivité. Cette expérience entrepreneuriale nourrit une approche pragmatique de l’action collective, au service des industriels régionaux.

    Son arrivée à la première vice-présidence intervient dans une période où l’industrie occitane doit composer avec plusieurs mutations de fond : transformation des modèles productifs, évolution des compétences, tensions sur le recrutement, transition énergétique, adaptation aux nouvelles technologies et renforcement des chaînes de valeur locales. Dans ce contexte, l’UIMM Occitanie entend poursuivre son rôle d’accompagnement auprès des entreprises industrielles de la métallurgie et plus largement contribuer à l’attractivité économique du territoire.

    Dans sa nouvelle fonction, Laurent Ventura travaillera aux côtés de Didier Katzenmayer, président de l’UIMM Occitanie, et des équipes de l’organisation régionale. Sa feuille de route s’inscrit dans la poursuite des actions déjà engagées, avec une attention particulière portée aux transformations industrielles et au renforcement des coopérations entre entreprises, institutions et acteurs économiques.

    « Dans un contexte de mutations profondes de notre industrie, je mesure pleinement la responsabilité qui m’est confiée. Je serai particulièrement attentif à poursuivre les actions engagées par la nouvelle organisation UIMM Occitanie, à accompagner les entreprises dans leurs transformations et à renforcer les synergies entre acteurs économiques et institutionnels au côté de notre Président Didier Katzenmayer, et de l’ensemble des équipes », souligne Laurent Ventura.

    Cette nomination confirme la volonté de l’UIMM Occitanie de maintenir une gouvernance impliquée dans les grands enjeux industriels régionaux. L’organisation souhaite poursuivre son action au cœur des sujets liés à la transformation industrielle, à la transition énergétique et à la souveraineté économique des territoires.

    L’UIMM Occitanie représente les entreprises industrielles régionales de la métallurgie et les accompagne au quotidien dans leur développement économique et social. Son action couvre plusieurs dimensions essentielles pour les entreprises : problématiques juridiques, questions industrielles, ressources humaines, formation, financement, environnement ou encore attractivité.

    L’organisation professionnelle revendique une présence au plus près des besoins de ses adhérents, avec l’objectif de contribuer à leur performance globale et au dynamisme industriel de l’Occitanie. Ses engagements s’articulent autour de trois axes majeurs : la promotion de l’industrie, l’accompagnement des entreprises industrielles et la préparation de l’avenir par la formation.

    Avec l’élection de Laurent Ventura comme premier vice-président, l’UIMM Occitanie poursuit donc la structuration de sa gouvernance régionale, quelques mois après sa création officielle. Cette évolution doit permettre à l’organisation de consolider son rôle auprès des industriels et de continuer à porter les enjeux d’une industrie régionale plus lisible, plus coordonnée et pleinement inscrite dans les transitions économiques et énergétiques.