Nominations

  • Julien Guez, directeur général du Medef.
    Lundi 11 mai 2026

    Julien Guez nommé à la direction générale du Medef

    Le Medef confie sa direction générale à Julien Guez, dont le parcours s’est construit au fil de responsabilités exercées au service des entreprises, des organisations professionnelles et des politiques économiques et sociales. Sa nomination, annoncée le 11 mai 2026, s’inscrit dans la continuité d’une trajectoire marquée par une connaissance approfondie du monde patronal, des enjeux de protection sociale, de retraite, de stratégie économique et de représentation des entreprises.

    Diplômé de Sciences Po Paris en 1998, Julien Guez a d’abord développé un solide socle juridique. Son parcours universitaire l’a conduit vers une licence, une maîtrise de droit des affaires, un DEA de droit fiscal, un DEA de droit public, puis un doctorat en droit, complété par le certificat d’aptitude à la profession d’avocat. Cette formation dense, à la fois économique, juridique et institutionnelle, a nourri une carrière tournée vers les transformations du monde du travail, la défense des entreprises et la compréhension des grands équilibres sociaux.

    Avant de rejoindre les grandes organisations économiques et professionnelles, Julien Guez débute sa carrière dans l’univers juridique. Il mène des collaborations au sein de cabinets d’avocats, tout en s’investissant dans l’enseignement supérieur. Pendant près de dix ans, il intervient comme maître de conférences en questions sociales à l’Institut d’études politiques de Paris, un rôle qui lui permet d’approfondir les mécanismes du dialogue social, de la protection sociale et des politiques publiques.

    Cette double expérience, entre pratique juridique et transmission académique, constitue l’un des fils conducteurs de son parcours. Elle lui donne une lecture à la fois opérationnelle et stratégique des sujets qui touchent directement les entreprises : droit social, fiscalité, retraite, prévoyance, politiques publiques et compétitivité.

    Julien Guez connaît particulièrement bien le Medef. Après un passage par le Conseil d’orientation des retraites en 2006, il est recruté par l’organisation patronale en 2008. Il y prend alors la tête du service retraite et prévoyance, un poste stratégique dans une période où les questions de financement de la protection sociale et d’équilibre des régimes occupent une place centrale dans le débat public.

    À ce titre, il participe activement aux travaux autour de la réforme des retraites de 2010, l’un des dossiers sociaux majeurs de la période. Cette étape renforce sa maîtrise des sujets complexes situés à l’intersection des intérêts des entreprises, des partenaires sociaux et des pouvoirs publics.

    En 2010, Julien Guez est promu directeur chef économiste du Medef. Dans ces fonctions, il contribue notamment à l’élaboration du programme présidentiel porté par l’organisation patronale en vue de l’élection de 2012. Cette responsabilité confirme son positionnement sur les sujets de stratégie économique, de compétitivité et de représentation des entreprises dans le débat national.

    En 2013, Julien Guez rejoint le groupe Malakoff Médéric, où il occupe les fonctions de directeur stratégie, marketing et affaires publiques. Cette expérience dans le secteur de la protection sociale lui permet d’élargir son champ d’intervention à la prévention santé, à la prévoyance et aux services proposés aux entreprises et aux salariés.

    Dans ce cadre, il participe au développement de services liés à la prévention santé et à la prévoyance, des sujets devenus structurants pour les entreprises confrontées aux enjeux d’attractivité, de fidélisation, de qualité de vie au travail et de sécurisation des parcours professionnels.

    La suite de son parcours le conduit à la Fédération nationale des travaux publics, dont il devient directeur général en 2014. À la tête de la FNTP, Julien Guez s’attache à défendre le rôle des infrastructures dans le développement économique, l’aménagement du territoire et la transition écologique. Le Medef le répertorie également comme directeur général de la FNTP dans son annuaire des fédérations.

    Sous sa direction, la fédération porte avec force la nécessité d’une programmation en matière d’infrastructures. Cette orientation contribuera notamment aux débats ayant mené à la loi d’orientation des mobilités et à la création du Conseil d’orientation des infrastructures. Son action participe aussi à une meilleure reconnaissance du rôle des infrastructures dans la transition écologique, un enjeu devenu central pour les entreprises de travaux publics comme pour les territoires.

    Julien Guez développe également les services aux adhérents de la fédération, dans une logique de projets. Cette dynamique aboutit notamment à la création d’une école destinée à former les salariés des entreprises de travaux publics, illustrant sa volonté de renforcer les compétences, l’accompagnement et la professionnalisation au sein de la filière.

    Avec cette nomination, le Medef fait le choix d’un profil à la fois juridique, économique, social et managérial. Julien Guez a exercé des responsabilités dans des environnements complémentaires : enseignement supérieur, cabinets d’avocats, organisme public, organisation patronale, groupe de protection sociale et fédération professionnelle. Cette diversité d’expériences lui confère une connaissance transversale des enjeux auxquels les entreprises sont confrontées.

    Son retour au sein du Medef intervient dans un contexte où les organisations patronales doivent conjuguer plusieurs priorités : accompagnement des entreprises, défense de la compétitivité, transformation écologique, évolution du travail, dialogue social et adaptation aux mutations économiques. À la direction générale, Julien Guez devrait pouvoir s’appuyer sur sa maîtrise des politiques publiques, son expérience des fédérations professionnelles et sa connaissance des dossiers sociaux pour accompagner les orientations de l’organisation patronale.

    Cette nomination confirme également l’importance accordée par le Medef à des profils capables de faire le lien entre les entreprises, les branches professionnelles, les partenaires sociaux et les pouvoirs publics. Pour Julien Guez, cette nouvelle responsabilité s’inscrit dans la continuité d’un parcours consacré à la représentation, à l’accompagnement et à la défense des entreprises.

  • De gauche à droite : Eric Fouillot et Laurent Ventura. (Photo UIMM)
    Lundi 11 mai 2026

    UIMM Occitanie : Laurent Ventura succède à Eric Fouillot comme premier vice-président

    L’UIMM Occitanie annonce une évolution de sa gouvernance. Eric Fouillot, premier vice-président de l’organisation professionnelle, quitte ses fonctions après son départ de Qair, afin de se consacrer à d’autres activités. Pour organiser cette transition, le conseil d’administration de l’UIMM Occitanie s’est réuni le 28 avril 2026 et a procédé à l’élection de son successeur.

    C’est Laurent Ventura qui prend désormais la fonction de premier vice-président. Cette nomination intervient dans un contexte important pour l’organisation, quelques mois après la naissance de l’UIMM Occitanie, issue de la fusion des deux chambres syndicales territoriales, UIMM Méditerranée-Ouest et UIMM MP-Occitanie. Cette fusion, effective depuis le 1er janvier 2026, marque une étape structurante dans la représentation de l’industrie régionale.

    Arrivé à la présidence de l’UIMM Méditerranée-Ouest en septembre 2024, Eric Fouillot aura accompagné une période de transformation pour l’organisation patronale industrielle. Son mandat a notamment été marqué par la concrétisation de la fusion entre les deux structures territoriales, un rapprochement destiné à renforcer la lisibilité et la cohérence de l’action de l’UIMM au service des industriels d’Occitanie.

    Cette réorganisation a permis de donner naissance à une entité régionale unique, avec l’ambition d’accroître sa capacité d’intervention auprès des entreprises industrielles, des partenaires institutionnels et des territoires. Dans un paysage économique traversé par des enjeux de compétitivité, de transition énergétique, de recrutement et de souveraineté industrielle, cette évolution doit permettre à l’UIMM Occitanie de porter une parole plus unifiée.

    Au cours de son mandat, Eric Fouillot s’est également mobilisé sur les dossiers liés aux énergies renouvelables. Son action a notamment porté sur l’accompagnement des projets d’éolien en mer, en particulier autour de Port-La Nouvelle, territoire stratégique pour le développement industriel et énergétique régional. Par cet engagement, il a contribué à positionner l’UIMM Occitanie comme un interlocuteur important dans le dialogue entre les entreprises industrielles, les acteurs publics et les territoires.

    « Nous saluons l’engagement constant et la vision portée par Eric Fouillot tout au long de son mandat. Son action a contribué à faire émerger des dynamiques collectives essentielles pour l’avenir industriel de notre région », déclare Didier Katzenmayer, président de l’UIMM Occitanie.

    Pour succéder à Eric Fouillot, le conseil d’administration a choisi Laurent Ventura, une personnalité déjà investie au sein de l’organisation et reconnue dans l’écosystème industriel régional. Président de l’antenne de Montpellier depuis trois ans, il siège également comme administrateur depuis cinq ans. Son élection s’inscrit donc dans une logique de continuité, tout en ouvrant une nouvelle séquence pour la gouvernance de l’UIMM Occitanie.

    Dirigeant et co-associé de l’entreprise ESII, basée à Montpellier, Laurent Ventura dispose d’une expérience de terrain au sein d’une PME technologique. Son parcours professionnel l’a conduit à travailler au plus près des problématiques de développement économique, d’innovation, de transformation des entreprises et de compétitivité. Cette expérience entrepreneuriale nourrit une approche pragmatique de l’action collective, au service des industriels régionaux.

    Son arrivée à la première vice-présidence intervient dans une période où l’industrie occitane doit composer avec plusieurs mutations de fond : transformation des modèles productifs, évolution des compétences, tensions sur le recrutement, transition énergétique, adaptation aux nouvelles technologies et renforcement des chaînes de valeur locales. Dans ce contexte, l’UIMM Occitanie entend poursuivre son rôle d’accompagnement auprès des entreprises industrielles de la métallurgie et plus largement contribuer à l’attractivité économique du territoire.

    Dans sa nouvelle fonction, Laurent Ventura travaillera aux côtés de Didier Katzenmayer, président de l’UIMM Occitanie, et des équipes de l’organisation régionale. Sa feuille de route s’inscrit dans la poursuite des actions déjà engagées, avec une attention particulière portée aux transformations industrielles et au renforcement des coopérations entre entreprises, institutions et acteurs économiques.

    « Dans un contexte de mutations profondes de notre industrie, je mesure pleinement la responsabilité qui m’est confiée. Je serai particulièrement attentif à poursuivre les actions engagées par la nouvelle organisation UIMM Occitanie, à accompagner les entreprises dans leurs transformations et à renforcer les synergies entre acteurs économiques et institutionnels au côté de notre Président Didier Katzenmayer, et de l’ensemble des équipes », souligne Laurent Ventura.

    Cette nomination confirme la volonté de l’UIMM Occitanie de maintenir une gouvernance impliquée dans les grands enjeux industriels régionaux. L’organisation souhaite poursuivre son action au cœur des sujets liés à la transformation industrielle, à la transition énergétique et à la souveraineté économique des territoires.

    L’UIMM Occitanie représente les entreprises industrielles régionales de la métallurgie et les accompagne au quotidien dans leur développement économique et social. Son action couvre plusieurs dimensions essentielles pour les entreprises : problématiques juridiques, questions industrielles, ressources humaines, formation, financement, environnement ou encore attractivité.

    L’organisation professionnelle revendique une présence au plus près des besoins de ses adhérents, avec l’objectif de contribuer à leur performance globale et au dynamisme industriel de l’Occitanie. Ses engagements s’articulent autour de trois axes majeurs : la promotion de l’industrie, l’accompagnement des entreprises industrielles et la préparation de l’avenir par la formation.

    Avec l’élection de Laurent Ventura comme premier vice-président, l’UIMM Occitanie poursuit donc la structuration de sa gouvernance régionale, quelques mois après sa création officielle. Cette évolution doit permettre à l’organisation de consolider son rôle auprès des industriels et de continuer à porter les enjeux d’une industrie régionale plus lisible, plus coordonnée et pleinement inscrite dans les transitions économiques et énergétiques.

  • Christophe Bénéton, nouveau président Réseau Entreprendre Occitanie Garonne. (Photo Réseau Entreprendre Occitanie Garonne)
    Vendredi 24 avril 2026

    Réseau Entreprendre Occitanie Garonne : Christophe Bénéton élu président pour trois ans

    Réseau Entreprendre Occitanie Garonne change de président. Réunie en assemblée générale ce mardi 14 avril, l’association a élu Christophe Bénéton pour un mandat de trois ans. Dirigeant de Selva Group, il succède à Christophe Nobilet, dont la présidence a été marquée par une forte progression de l’accompagnement entrepreneurial.

    Au cours de son mandat, Christophe Nobilet a vu l’association accompagner 153 nouveaux entrepreneurs, contribuer à la création ou au maintien de 1 700 emplois et octroyer 2,9 millions d’euros de prêts d’honneur. Un bilan qui confirme la place de Réseau Entreprendre Occitanie Garonne dans l’écosystème économique régional.

    Ancien administrateur, membre du bureau et vice-président, Christophe Bénéton connaît bien l’association. Engagé depuis plus de quinze ans au sein de l’antenne Occitanie Garonne, il entend poursuivre le travail engagé, alors que Réseau Entreprendre Occitanie Garonne fêtera cette année ses 25 ans.

    « En ayant travaillé aux côtés des lauréats depuis 15 ans, j’ai à cœur que l’excellence de l’accompagnement proposé par Réseau Entreprendre Occitanie Garonne soit le fil conducteur de ma présidence. Le mandat de Christophe Nobilet a été marqué par un record de lauréats accompagnés. C’est un véritable défi de reprendre le flambeau et d’encourager le recrutement de membres pour faire face à la demande croissante d’accompagnement », explique Christophe Bénéton.

    Pour son mandat, le nouveau président fixe un cap : accompagner 50 lauréats par an à l’horizon 2030, contre 40 en 2026. Cette ambition devra s’appuyer sur une communauté élargie de 500 chefs d’entreprise, dont 358 membres, contre 248 en 2026.

    La nouvelle présidence souhaite notamment renforcer la qualité de l’accompagnement, soutenir une plus grande diversité entrepreneuriale et consolider la logique de réciprocité propre au réseau, où les entrepreneurs accompagnés ont vocation à devenir les membres de demain.

    Présent sur la Haute-Garonne, l’Ariège, le Gers et le Tarn-et-Garonne, Réseau Entreprendre Occitanie Garonne entend ainsi poursuivre son développement territorial, tout en conservant un accompagnement fondé sur l’expérience, la transmission et l’engagement de chefs d’entreprise auprès des nouveaux entrepreneurs.

  • Amélie De Sousa, commissaire à la lutte contre la pauvreté auprès du préfet de la région Occitanie. (Photo Préfecture de la Haute-Garonne et de l'Occitanie)
    Lundi 13 avril 2026

    Occitanie : Amélie De Sousa nommée commissaire à la lutte contre la pauvreté auprès du préfet de région

    L’État renforce son dispositif de pilotage territorial en matière de lutte contre la précarité avec la nomination d’Amélie De Sousa au poste de commissaire à la lutte contre la pauvreté auprès du préfet de la région Occitanie. Sa nomination, actée par un arrêté du 8 avril 2026 et publiée au Journal officiel du 9 avril 2026, est entrée en vigueur ce lundi 13 avril. Elle exercera cette fonction pour une durée de quatre ans.

    Elle succède à Éric Pélisson, qui occupait cette responsabilité jusqu’à son départ à la retraite. À travers cette prise de fonction, l’État inscrit cette nomination dans une logique de continuité administrative, tout en confiant ce poste à un profil rompu aux problématiques sociales, sanitaires et territoriales.

    Diplômée en langues ainsi qu’en sciences humaines et sociales, Amélie De Sousa a commencé son parcours professionnel dans le secteur social et médico-social. Cette première expérience de terrain lui a permis d’acquérir une connaissance directe des publics fragiles, mais aussi des acteurs mobilisés autour des politiques d’inclusion et d’accompagnement.

    Son itinéraire professionnel s’est ensuite orienté vers la sphère publique. En 2021, elle rejoint l’Agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté en tant qu’administratrice provisoire. Cette étape marque le début d’un engagement institutionnel plus affirmé au service des politiques sociales et de santé. À travers cette fonction, elle s’inscrit déjà dans des champs d’intervention où se croisent action publique, vulnérabilités sociales et coordination des dispositifs.

    Après ce premier passage au sein de l’administration sanitaire, Amélie De Sousa rejoint le milieu préfectoral. Elle exerce d’abord les fonctions de sous-préfète de Mauriac, dans le Cantal, entre 2021 et 2023, avant de poursuivre son parcours à Saint-Pierre, en Martinique. Ces responsabilités lui ont permis de développer une lecture fine des réalités territoriales et des mécanismes d’action de l’État au plus près des habitants.

    Plus récemment, depuis juin 2025, elle occupait le poste de secrétaire générale adjointe de la préfecture de l’Hérault. Dans ce cadre, elle suivait notamment le bassin de Thau, territoire aux enjeux multiples, à la fois économiques, sociaux et environnementaux. Elle exerçait également la mission de sous-préfète référente au handicap pour le département de l’Hérault, une responsabilité qui vient encore renforcer la cohérence de son profil avec ses nouvelles fonctions en Occitanie.

    La fonction de commissaire à la lutte contre la pauvreté occupe une place particulière dans l’organisation territoriale de l’État. Elle suppose une capacité à faire dialoguer les services publics, les collectivités, les opérateurs institutionnels et l’ensemble des acteurs mobilisés contre les inégalités. Le parcours d’Amélie De Sousa, à la croisée du social, du médico-social, de la santé publique et de l’administration territoriale, apparaît ainsi en adéquation avec l’ampleur des enjeux portés par cette mission.

    Dans le communiqué annonçant cette nomination, Pierre-André Durand, préfet de la région Occitanie, préfet de la Haute-Garonne, salue son arrivée et lui adresse ses vœux de réussite dans l’exercice de ses nouvelles responsabilités. Le représentant de l’État remercie également Éric Pélisson pour le travail mené au cours des quatre dernières années, soulignant ainsi l’importance de cette mission dans le pilotage territorial des politiques de solidarité.

  • Frédéric Carré, président de la Fédération Française du Bâtiment. (Photo Groupe Carré)
    Lundi 23 mars 2026

    Frédéric Carré élu à la tête de la Fédération française du bâtiment : un dirigeant occitan aux commandes d’un secteur stratégique

    Dirigeant du groupe familial Carré, spécialisé dans la métallerie et la serrurerie, basé en Haute-Garonne, Frédéric Carré s’est imposé comme l’une des figures majeures du bâtiment en Occitanie. Engagé depuis plus de deux décennies dans les instances professionnelles, il a progressivement gravi les échelons jusqu’à occuper des responsabilités nationales.

    Président de la FFB Occitanie depuis 2020, puis vice-président national et président du Conseil des régions, il disposait déjà d’une connaissance fine des enjeux territoriaux et institutionnels de la profession. Son élection à la tête de la FFB nationale s’inscrit ainsi dans la continuité d’un parcours marqué par un engagement constant en faveur des entreprises du bâtiment, des artisans aux structures de plus grande taille.

    La conquête de la présidence n’a rien eu d’automatique. Trois candidats étaient en lice pour succéder à Olivier Salleron, dont le mandat arrivait à échéance. Face à des profils expérimentés issus du secteur, Frédéric Carré a su convaincre un collège électoral composé de près de 200 représentants de la profession. Cette élection intervient dans un contexte particulièrement sensible pour le bâtiment, marqué par un ralentissement de l’activité, des tensions sur les coûts, mais aussi des enjeux structurels liés à la transition énergétique, à l’attractivité des métiers et à l’évolution des modèles économiques.

    Tout au long de sa campagne, le nouveau président a défendu une vision offensive du rôle de la fédération. Il s’est positionné comme un dirigeant de terrain, attaché à renforcer le poids de la FFB dans le débat public et auprès des pouvoirs publics.

    Son programme s’articule autour de plusieurs axes structurants, parmi lesquels l’activité économique, l’innovation, l’attractivité des métiers et l’ancrage territorial, dans un contexte où la profession réclame davantage de visibilité et de stabilité.

    Au-delà de son parcours entrepreneurial, Frédéric Carré s’est construit une réputation de dirigeant capable de rassembler. En Occitanie, il a notamment contribué à structurer des initiatives en faveur des entreprises locales, en lien avec les collectivités et les acteurs économiques.

    Son action a également été saluée pour sa capacité à conjuguer vision stratégique et pragmatisme opérationnel, avec une attention particulière portée aux problématiques de trésorerie, de délais de paiement et de soutien aux entreprises. Cette approche, ancrée dans la réalité du terrain, a constitué un élément déterminant dans son accession à la présidence nationale. 

    Désormais à la tête de la principale organisation professionnelle du bâtiment en France, Frédéric Carré devra faire face à des enjeux multiples. La relance de l’activité, la transition écologique, la formation des compétences et la défense des entreprises dans un environnement réglementaire complexe figurent parmi les priorités immédiates.

    Dans un secteur qui représente un pilier de l’économie française, sa nomination marque l’arrivée d’un président issu des territoires, porteur d’une vision ancrée dans les réalités opérationnelles du métier.

  • Florence Mourey, directrice clients territoires Sud-Ouest de GRDF
    Mercredi 18 mars 2026

    GRDF. Florence Mourey nommée directrice clients territoires Sud-Ouest

    GRDF renforce son organisation territoriale avec la nomination de Florence Mourey au poste de directrice clients territoires pour le Sud-Ouest. En fonction depuis le 16 mars 2026, elle prend la succession d’Alban Mathé, désormais nommé directeur Réseaux de GRDF en Sud-Ouest.

    Dans ses nouvelles responsabilités, Florence Mourey aura pour mission de piloter l’ensemble de la relation clients, de soutenir le développement commercial et la fidélisation des marchés d’affaires comme du grand public, tout en renforçant les liens avec les collectivités territoriales et les autorités concédantes. Elle devra également accélérer le déploiement des gaz verts, un axe majeur de la stratégie de décarbonation du réseau gazier dans ces territoires.

    Pour mener à bien ces objectifs, elle pourra s’appuyer sur les équipes de GRDF présentes dans l’ensemble des départements de la région, travaillant en coordination avec la direction des réseaux.

    Diplômée de sciences politiques, Florence Mourey entame sa carrière en 2001 en tant que consultante spécialisée dans les affaires européennes. Cette première expérience lui permet de se familiariser avec les mécanismes institutionnels et réglementaires qui encadrent les politiques énergétiques au niveau européen.

    Elle rejoint ensuite SUEZ puis GDF SUEZ, où elle occupe des fonctions de représentation auprès des institutions européennes. Ce rôle stratégique l’amène à travailler sur les enjeux de régulation et sur les relations entre les acteurs industriels et les autorités publiques.

    Entre 2012 et 2018, elle poursuit son parcours au sein de STORENGY, filiale d’ENGIE spécialisée dans le stockage de gaz naturel. Elle y exerce successivement les fonctions de directrice de cabinet puis secrétaire générale, participant à la gouvernance de l’entreprise et à la coordination de projets stratégiques.

    Son parcours se poursuit au sein du groupe ENGIE, dans la business unit France B2C, où elle devient directrice des relations externes à la Direction Gaz Tarif Réglementé. Dans ce cadre, elle contribue notamment aux travaux liés à la loi mettant fin aux tarifs réglementés de vente du gaz naturel et en pilote la mise en œuvre opérationnelle.

    Depuis mars 2022, Florence Mourey occupait la fonction de directrice adjointe Clients Territoires de la région Île-de-France de GRDF, une expérience qui l’a conduite à travailler au plus près des collectivités et des acteurs économiques du territoire.

    En prenant la tête de la direction Clients Territoires Sud-Ouest, Florence Mourey arrive dans une région particulièrement engagée dans le développement des énergies renouvelables, notamment dans le domaine de la méthanisation. Elle souligne l’importance stratégique du réseau gazier pour accompagner la transformation énergétique des territoires :

    « Le réseau de distribution de gaz, propriété des collectivités locales, constitue un levier essentiel pour accompagner la transition énergétique au plus près des territoires. En rejoignant la région Sud-Ouest, l’objectif est de poursuivre la dynamique engagée et de renforcer la contribution du gaz, et en particulier des gaz verts, à la décarbonation des territoires et de leurs clients », explique-t-elle.

    La dirigeante met également en avant le potentiel de la filière locale, qui compte déjà plus de 100 sites de méthanisation injectant du biométhane dans le réseau, et souligne l’importance d’un mix énergétique équilibré pour répondre aux défis climatiques.

    Son ambition consiste ainsi à accompagner l’émergence de nouveaux projets énergétiques, soutenir les acteurs locaux et faire des territoires du Sud-Ouest des références nationales en matière de gaz renouvelable.

    Dans les régions Nouvelle-Aquitaine et Occitanie, GRDF s’appuie sur près de 1 500 collaborateurs pour exploiter un réseau de plus de 35 000 kilomètres, qui alimente plus de 1,6 million de clients répartis dans 1 700 communes. L’entreprise veille quotidiennement à la sécurité des infrastructures, à la continuité de la distribution et à la qualité du service public du gaz.

    À l’échelle nationale, GRDF exploite le plus grand réseau de distribution de gaz en Europe, avec 209 000 kilomètres d’infrastructures desservant près de 11 millions de clients dans plus de 9 500 communes. L’entreprise s’est fixé l’objectif d’atteindre 20 % de gaz verts dans les réseaux d’ici 2030, dans le cadre d’une trajectoire de décarbonation alignée sur les engagements de l’Accord de Paris.

    Dans ce contexte, la nomination de Florence Mourey s’inscrit dans la volonté de renforcer la présence de GRDF au plus près des territoires, en accompagnant collectivités, entreprises et particuliers dans la transformation du système énergétique.

  • Quentin Benault prend la direction générale d’e-LOGIK. (Photo e-LOGIK)
    Jeudi 12 mars 2026

    Quentin Benault entre au capital d’e-LOGIK et prend la direction générale pour accélérer le développement du réseau

    Fondé en 2008 par Thierry Dupré, le réseau e-LOGIK s’est progressivement imposé comme un acteur singulier dans l’univers de la logistique e-commerce en développant un modèle reposant sur un réseau d’entrepreneurs indépendants exploitant des entrepôts de proximité, tous coordonnés par une plateforme technologique commune.

    Avec l’arrivée de Quentin Benault, qui entre également au capital de l’entreprise, le groupe ouvre une nouvelle phase de son développement. Cette nomination intervient dans un contexte de forte transformation du secteur logistique, marqué par la croissance rapide du commerce en ligne et par l’évolution des attentes des consommateurs en matière de rapidité et de fiabilité de livraison.

    La mission confiée au nouveau directeur général consiste à structurer la montée en puissance du réseau tout en préservant l’ADN entrepreneurial qui a fait la singularité du modèle e-LOGIK depuis sa création. L’objectif est clair : accélérer la croissance et faire franchir au réseau un nouveau cap industriel et commercial.

    « Après avoir dirigé des organisations logistiques à grande échelle, je suis convaincu que l’avenir repose sur des réseaux capables d’allier proximité, standardisation et performance. e-LOGIK dispose de fondations solides ; l’enjeu est désormais d’accélérer son développement et de changer d’échelle », souligne Quentin Benault.

    Depuis sa création, e-LOGIK s’appuie sur une organisation originale qui repose sur la mutualisation d’infrastructures logistiques opérées par des entrepreneurs indépendants. Ce modèle distribué permet d’implanter des entrepôts logistiques au plus près des bassins de consommation, améliorant ainsi les délais de livraison tout en optimisant les coûts logistiques pour les e-commerçants.

    Aujourd’hui, le réseau représente 27 entrepôts répartis en France et en Suisse, mobilise plus de 300 collaborateurs et accompagne plus de 500 entreprises du e-commerce dans la gestion de leurs opérations logistiques. Chaque année, plus de 2 millions de colis sont expédiés vers la France et l’international à partir de cette infrastructure.

    Ce maillage territorial permet non seulement de rapprocher les stocks des consommateurs mais également de renforcer la résilience des chaînes logistiques, un enjeu devenu central pour les acteurs du commerce en ligne.

    L’arrivée de Quentin Benault s’accompagne de la mise en œuvre d’un plan stratégique à horizon de trois ans, destiné à faire franchir au réseau une nouvelle étape de croissance. L’ambition affichée consiste à tripler le volume d’affaires du réseau et à positionner e-LOGIK comme le leader français de la logistique e-commerce de proximité.

    Cette stratégie repose notamment sur l’extension du maillage territorial du réseau, en France mais également à l’international, afin de renforcer la couverture logistique et de soutenir la croissance des marques et des e-commerçants accompagnés par l’entreprise.

    Parallèlement, le groupe entend poursuivre le développement de sa plateforme digitale intégrée, conçue pour piloter les flux logistiques en temps réel et harmoniser les processus à l’échelle du réseau. Cette transformation vise à renforcer la performance opérationnelle et à industrialiser les standards logistiques, tout en conservant la flexibilité d’un réseau entrepreneurial.

    L’enjeu consiste ainsi à proposer aux entreprises du e-commerce une infrastructure logistique distribuée, performante et capable d’accompagner leur développement, dans un environnement marqué par une concurrence accrue et des exigences toujours plus fortes en matière de rapidité de livraison.

    Ingénieur de formation, Quentin Benault dispose d’une solide expérience dans les secteurs de la logistique, du e-commerce et de la transformation des organisations. Il a notamment passé quatorze années au sein du groupe Auchan, où il a occupé différentes fonctions liées à la supply chain et à l’évolution des modèles de distribution.

    En 2020, il rejoint Mondial Relay en tant que directeur commercial avant d’être nommé directeur général à la fin de l’année 2021, pilotant le développement d’un acteur majeur de la livraison de colis en Europe.

    Son arrivée chez e-LOGIK marque une étape importante dans la structuration du réseau et dans l’affirmation de ses ambitions nationales. En combinant une gouvernance renforcée, une stratégie d’expansion territoriale et un investissement dans les outils technologiques, l’entreprise entend consolider sa position sur le marché de la logistique e-commerce et accompagner la croissance de ses clients dans un secteur en pleine mutation.

  • Laurence PUJO, directrice régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) de la région Occitanie. (Photo DREAL)
    Jeudi 12 mars 2026

    Occitanie. Laurence Pujo nommée directrice régionale de la DREAL

    L’administration territoriale de l’État en Occitanie accueille une nouvelle responsable à la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement. Par arrêté interministériel du 6 février 2026, publié au Journal officiel du 15 février, Laurence Pujo a été désignée directrice régionale de la DREAL Occitanie, fonction qu’elle occupe depuis le 1er mars 2026. Elle succède à Patrick Berg, qui assurait jusqu’alors la direction de ce service déconcentré chargé de piloter de nombreux enjeux publics liés à la transition écologique, à l’aménagement du territoire et au logement.

    Cette nomination intervient dans un contexte où les politiques publiques liées à la transition écologique, à l’adaptation des territoires et à la gestion des risques environnementaux occupent une place croissante dans l’action de l’État. La DREAL joue, à ce titre, un rôle central dans la coordination de ces politiques à l’échelle régionale.

    Ingénieure générale des ponts, des eaux et des forêts, Laurence Pujo dispose d’un parcours particulièrement solide dans la haute fonction publique. Titulaire d’un doctorat en économie de l’université d’Oxford, elle a entamé sa carrière dans l’administration en 1995, développant depuis lors une expertise approfondie dans les domaines agricoles, territoriaux et environnementaux.

    Au début de son parcours professionnel, elle a exercé diverses responsabilités liées à l’économie agricole au sein du ministère de l’Agriculture, contribuant à l’élaboration et au suivi de politiques publiques dans ce secteur stratégique. Cette première expérience lui a permis d’acquérir une connaissance fine des enjeux économiques et territoriaux liés au monde rural et à la gestion des ressources.

    Elle a ensuite poursuivi sa carrière au sein des services territoriaux de l’État, occupant notamment les fonctions de directrice départementale de l’agriculture et de la forêt, avant de devenir directrice départementale adjointe des territoires de la Haute-Garonne. Ces responsabilités l’ont amenée à travailler au plus près des collectivités et des acteurs locaux sur les questions d’aménagement, de gestion foncière et de développement territorial.

    La trajectoire professionnelle de Laurence Pujo s’est ensuite inscrite de manière croissante dans les politiques environnementales. En 2013, elle est nommée directrice régionale adjointe de la DREAL, d’abord pour la région Midi-Pyrénées, puis pour la région Occitanie à la suite de la réforme territoriale. Cette fonction lui permet de participer directement à la mise en œuvre des politiques publiques en matière de transition écologique, d’aménagement durable et de gestion des infrastructures.

    Sa carrière prend ensuite une dimension nationale lorsqu’elle devient, en 2020, directrice du service central Vigicrues, au sein de la direction générale de la prévention des risques du ministère chargé de l’écologie. À ce poste, elle pilote un dispositif majeur de surveillance et de prévision des crues en France, contribuant à la prévention des risques hydrologiques et à la protection des populations.

    Plus récemment, depuis mars 2024, Laurence Pujo occupait les fonctions de directrice départementale des territoires de la Haute-Garonne, où elle était notamment chargée de la mise en œuvre des politiques publiques de l’État en matière d’aménagement, d’agriculture, de transition écologique et de gestion des risques à l’échelle départementale.

    En prenant la tête de la DREAL Occitanie, Laurence Pujo dirige désormais un service déconcentré de l’État chargé de missions stratégiques liées à l’environnement, à l’aménagement et au logement. La direction régionale agit pour le compte de plusieurs ministères, notamment ceux de la transition écologique, de l’aménagement du territoire, des transports, de la ville et du logement.

    Placée sous l’autorité du préfet de région pour une grande partie de ses missions, la DREAL intervient également sous l’autorité des préfets de département pour certaines compétences spécifiques, comme l’inspection des installations classées pour la protection de l’environnement ou encore les autorisations liées à la préservation des espèces protégées.

    Dans une région comme l’Occitanie, caractérisée par une forte croissance démographique, des enjeux majeurs d’aménagement et une grande diversité d’écosystèmes, la DREAL occupe une position stratégique dans la mise en œuvre des politiques publiques visant à concilier développement économique, protection de l’environnement et aménagement durable des territoires.